« Je déteste abandonner ! » 

Comment a-t-il fait ? C'est la question que tout le monde se pose.

Crampé, au bord de la rupture physique, Carlos Alcaraz a survécu à un thriller de 5h28 contre Alexander Zverev.

Après ce qu'il qualifie de « l'un des matchs les plus exigeants de ma carrière », l'Espagnol a livré les secrets de son mental hors norme.

Le nouveau mantra de Carlitos : "La souffrance en vaut la peine"

Oubliez le jeune joueur talentueux mais parfois fragile. Alcaraz a mûri, et il a développé une haine viscérale de la défaite.

« Je déteste abandonner, tout simplement. Quand j'étais plus jeune, il y a eu beaucoup de matches où je ne voulais plus me battre... Puis j'ai mûri et j'ai fini par détester ce sentiment.

Chaque seconde de souffrance supplémentaire, chaque seconde de combat supplémentaire en vaut toujours la peine. »

La polémique du temps-mort : Alcaraz s'explique

Zverev a montré de la frustration lors du temps-mort médical pris par l'Espagnol. Alcaraz a tenu à clarifier la situation : ce n'était pas du cinéma, mais une vraie inquiétude après un faux mouvement.

« J'ai pivoté pour un coup de droit et j'ai commencé à le sentir juste au niveau de l'adducteur droit.

C'est pour ça que j'ai appelé le kiné... Il y a eu le stress de ne pas savoir ce qui se passait, de ne pas savoir si ça allait empirer.

C'est le kiné qui a décidé de prendre le temps mort médical. »

Après 5h30 d'effort, le bilan est lourd : « Mon corps pourrait être dans un meilleur état », avoue-t-il.

Au programme : bain de glace, soins et une nuit difficile à cause de l'adrénaline, avant de retrouver Jannik Sinner ou Novak Djokovic pour le titre.