Ben Shelton et la terre battue
Avant d'aborder ce Roland-Garros 2026, l'Américain a livré une analyse froide de sa relation avec la terre battue, une surface qui lui résiste encore, qui l'interroge semaine après semaine, et sur laquelle il n'a pas encore trouvé son tennis de référence.
Il a même fait le détour par Hambourg la semaine passée pour s'exposer à des conditions lentes et froides, lui qui se sent beaucoup plus à l'aise quand la balle file vite par temps chaud.
« Parfois, j'ai l'impression de jouer à un niveau exceptionnel sur terre battue, et d'autres fois, je constate que je dois encore beaucoup progresser dans certains déplacements. Je dois devenir un meilleur joueur sur cette surface. »
« Le plus grand défi pour moi est de trouver mon identité sur terre battue. Ce qui fonctionne à Munich ne fonctionnera peut-être pas à Rome, et ce qui fonctionne à Roland-Garros ne fonctionnera peut-être pas à Hambourg.
C'est la beauté et aussi la difficulté de cette surface : chaque semaine, il faut s'adapter et parfois jouer d'une manière complètement différente selon les conditions. »
« J'ai toujours confiance dans les tournois du Grand Chelem, mais je voulais me préparer à différents scénarios, voilà pourquoi je suis allé jouer à Hambourg (terre battue lourde et températures fraîches) car les conditions ici à Paris peuvent beaucoup changer. »
— Ben Shelton, conférence de presse Roland-Garros 2026
