« C'est le chaos, il faut faire comme le football » 

C'est un transfert qui a fait trembler le peloton cet hiver.

Oscar Onley, la révélation écossaise de 23 ans (4e du Tour de France 2025), a quitté son équipe formatrice Picnic PostNL pour rejoindre l'armada Ineos Grenadiers.

Si le montant officiel reste secret, les rumeurs parlent d'une somme vertigineuse. 6 millions d'euros c'est la somme estimée que Ineos aurait payé pour racheter le contrat d'Onley.

« Pendant 4 jours, je me suis dit 'merde' »

Malgré ce chèque colossal qui va être réinvesti dans le développement, le manager Iwan Spekenbrink a eu du mal à avaler la pilule.

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« Sur le plan personnel, pendant trois ou quatre jours, je me suis dit "merde", ce n'est pas ce qu'on voulait », avoue-t-il, frustré de voir partir un pur produit de sa formation.

Halte aux agents "Cowboys"

Face à ce qu'il qualifie de « chaos » orchestré par certains agents qu'il traite de « cowboys », Spekenbrink appelle l'UCI à réagir. Sa solution ? Copier le modèle du ballon rond.

« Nous avons besoin d'un système de transfert comme au football. [...] Si vous avez un contrat, il doit y avoir une indemnité fixée.

Pour ce prix, vous n'avez même pas à négocier, vous pouvez partir. Mais si l'argent n'est pas là, le coureur doit rester. »

Une mesure qu'il compte bien appliquer dès maintenant pour sa prochaine pépite, Max Poole, afin d'éviter un nouveau pillage sans contrepartie claire.

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