Jacquelin : « Si c'est pour finir 30e, batailler… il vaut mieux arrêter »
Le biathlète français s'exprime sur la saison 2026-2027, les JO 2030 à la maison, et la question de la flamme intérieure.
Les JO 2030 à domicile : « Ça donne envie »
Interrogé sur les Jeux Olympiques d'hiver 2030, qui se dérouleront en France, Emilien Jacquelin a reconnu l'attrait de l'échéance tout en nuançant ses propos.
C'est dans longtemps ! Mais c'est sûr que ça donne envie quand je vois l'énergie que j'ai au Grand-Bornand à chaque fois. Ça pourrait être une fête incroyable. Mais quatre ans, c'est long.
— Emilien JacquelinJacquelin a ajouté qu'une présence aux JO 2030 suppose une pleine disponibilité mentale : « Pour continuer et être performant, il faut être là mentalement à 100 %. J'ai besoin de me poser pour vraiment savoir ce que j'ai envie de faire. Si je continue, ce n'est pas à moitié. »
La saison 2026-2027 en suspens
Sur la question de sa participation à la saison prochaine, le Dauphinois a marqué une longue pause avant de répondre.
Oui, oui. Il y a mille choses incroyables aussi à découvrir dans la vie. Ça fait huit ou neuf saisons que je suis sur ce circuit. Ça peut être redondant, tu ne peux pas choisir ton calendrier comme au cyclisme !
— Emilien Jacquelin, sur la saison 2026-2027Il a précisé les conditions d'une éventuelle poursuite : « Il faut que je sente cette flamme intérieure, et on verra ça pour l'an prochain. Il faut que je sois en paix sur la longueur avec ma manière de courir. »
La ligne rouge : contrainte, stress, IBU Cup
Jacquelin a clairement exprimé ce qui constituerait pour lui un signal d'arrêt.
Si c'est pour finir 30e, batailler, peut-être redescendre en IBU Cup, c'est un bourbier pour remonter... Si le sport devient trop une contrainte ou un stress, il vaut mieux arrêter.
— Emilien Jacquelin