Monfils, avant son dernier Roland-Garros :
La Monf', c'est vingt ans de cirque splendide Porte d'Auteuil, des hectolitres de joie, un public qui l'a aimé comme peu de joueurs l'ont été.
En conférence de presse, il a pris le temps de lever la tête et de regarder sa carrière en face, l'héritage, l'influence sur la jeunesse noire, et ce seul trophée qui manque encore à la liste, presque complète.
« Maintenant que je termine ma carrière, je crois que je commence à mieux prendre conscience de l'influence que j'ai pu avoir. Quand on est complètement immergé dans le milieu, il est difficile de regarder autour de soi et de vraiment comprendre l'impact qu'on a sur les autres. »
« Savoir que j'ai pu inspirer de jeunes joueurs, et en particulier de jeunes joueurs noirs, et leur montrer qu'eux aussi pouvaient y arriver, compte beaucoup pour moi. Beaucoup d'enfants m'ont dit qu'ils aimaient mon style, ma façon de me déplacer et de jouer, et c'était également important pour la communauté noire de voir quelqu'un comme moi sur le circuit. »
« Ma liste de rêves est pratiquement complète. Je crois que Roland-Garros m'a offert tout ce dont j'ai toujours rêvé ou pour quoi j'ai travaillé. Il ne me manque plus que de soulever ce trophée ; c'est sans doute les 0,1 % qui restent à accomplir. Au-delà de ça, je suis extrêmement reconnaissant et chanceux d'avoir vécu tout cela ici. »
— Gaël Monfils, conférence de presse Roland-Garros 2026
