Saut à ski · Pologne Scandale · zondacrypto 7 mai 2026

Les médaillés polonais sous le choix

Pawel Wasek, Kacper Tomasiak et plusieurs médaillés polonais attendent toujours les primes promises par Zondacrypto, sponsor du comité olympique national. 

Plusieurs médaillés olympiques Polonais attendent toujours les primes promises par Zondacrypto, sponsor du comité olympique national (PKOl). L'entreprise, présentée comme le leader des plateformes de trading de cryptomonnaies en Europe centrale, est au cœur d'un vaste scandale en Pologne et ne répond plus aux athlètes. 

−99 %
Réserves bitcoin de zondacrypto
La fonte des réserves en bitcoin de l'entreprise au cours des derniers mois. La presse polonaise qualifie l'affaire de « pire scandale financier de ces dernières années ».

Wasek : « Le virement n'est jamais arrivé »

Le vice-champion olympique de saut à ski Pawel Wasek attend toujours sa prime de zondacrypto. Son entourage l'a confirmé à la presse polonaise.

Le sponsor avait communiqué un barème simple, calqué sur le prestige de la médaille obtenue. Aucun de ces montants n'a été versé.

Bonus zondacrypto par médaille
🥇
Or
60 000 €
Non versé
🥈
Argent
47 000 €
Non versé
🥉
Bronze
35 000 €
Non versé

À titre de comparaison, le comité olympique Polonais avait prévu 500 000 zlotys par titre olympique, soit environ 120 000 €, une part qui, selon les athlètes, est bien arrivée sur leur compte.

Tomasiak : 130 000 € envolés et avocats consultés

Le cas le plus lourd financièrement est celui du jeune Kacper Tomasiak. Trois médailles à Milan-Cortina (deux en argent, une en bronze) lui ouvraient droit à un total de 550 000 zlotys, soit environ 130 000 €, de la part de Zondacrypto.

Faute de virement, ses parents ont contacté un cabinet d'avocats et envisagent désormais des poursuites judiciaires.

Zondacrypto, l'effondrement

Ces dernières semaines, l'affaire Zondacrypto a pris l'ampleur d'un scandale national. La presse polonaise parle du « pire scandale financier de ces dernières années ».

Les réserves en bitcoin de l'entreprise ont fondu de 99 % en quelques mois, et le leader auto-proclamé des plateformes de trading de cryptomonnaies en Europe centrale semble tout simplement s'être effondré.

Piesiewicz dans le viseur

L'onde de choc remonte jusqu'au sommet du sport polonais. De nombreuses fédérations nationales ont appelé Radoslaw Piesiewicz, président du comité olympique polonais, à « démissionner sans tarder ».

C'est lui qui avait signé le contrat avec Zondacrypto, présent à grande échelle dans le sport polonais.