En l'espace de cinq jours, Franjo von Allmen a tout raflé : trois médailles d'or olympiques et une entrée dans la légende aux côtés de Toni Sailer, Jean Claude Killy et Janica Kostelic.
Mais derrière l'exploit sportif se cache aussi une revanche financière spectaculaire.
Il y a sept ans à peine, après la mort soudaine de son père, le prodige de Boltigen était au bord du gouffre, survivant grâce au crowdfunding et aux fondations.
Aujourd'hui, il est à l'abri pour la vie.
Les chiffres fous dévoilés par Innerhofer
Si son manager Luca Röösli garde le silence sur les contrats mais le vétéran italien Christof Innerhofer, interrogé par le Blick, a brisé l'omerta sur les sommes astronomiques qui circulent.
Selon lui, le statut de Von Allmen vaut désormais de l'or en barre.
« Un skieur de haut niveau comme Franjo devrait actuellement recevoir entre 400'000 et 500'000 euros de son sponsor principal...
À cela s'ajoutent des primes de 50'000 euros pour chaque victoires coupe du monde, 40 000 et 30 000 pour ls 2e et 3e places .
Avec tout ce que Franjo a gagné ici aux JO, tout va exploser. »
Sur les traces de Marcel Hirscher
Entre les salaires fixes des équipementiers (estimés à 300'000 euros) et les primes de courses, Von Allmen change de dimension.
Il n'est plus seulement un champion, il devient une marque mondiale.
Innerhofer n'hésite pas à le comparer à la légende autrichienne Marcel Hirscher, qui touchait jadis la somme modique « 3,5 millions d'euros rien que pour le sponsor sur son casque », ceci pour une seule saison.