Arthur Fils après Etcheverry : « Aujourd'hui, c'était une belle bataille »
Qualifié pour les quarts de finale du Masters 1000 de Madrid, le Français est revenu sur sa victoire face à Tomás Martín Etcheverry, sa série en cours et son physique avant d'affronter Jiří Lehečka.
Arthur Fils s'est exprimé en conférence de presse après sa victoire 6-3, 6-4 face à Tomás Martín Etcheverry en 8e de finale du Masters 1000 de Madrid.
Le Français a d'abord évoqué la dynamique dans laquelle il évolue depuis son sacre à Barcelone, soit huit succès consécutifs.
« C'est agréable, c'est une bonne habitude. J'arrive sur le court, je joue, je gagne, je retourne à l'hôtel, je fais mes soins, je reviens le lendemain et je gagne à nouveau. C'est vraiment génial, ce n'est pas courant, alors quand ça arrive, j'en profite. »
Interrogé sur les sensations différentes entre Barcelone et Madrid, Fils a livré son ressenti sur le match du jour.
« À Barcelone, j'ai pris du plaisir à presque tout ce que j'ai fait sur le court. À Madrid, c'est différent ; parfois on fait des erreurs bêtes, mais aujourd'hui, ce que j'ai le plus apprécié, c'est mon service et mon coup droit. Mais surtout, je dirais le combat. »
C'est formidable de savoir quoi faire à chaque instant. Mais il faut rester concentré, car on peut tout perdre en une seconde.
Le 25e mondial est revenu sur les ajustements tactiques opérés en cours de rencontre.
« J'avais l'impression de dominer le fond du court face à un joueur de très haut niveau. Au début du deuxième set, j'ai intensifié mon jeu, pensant pouvoir conclure rapidement, mais il a commencé à mieux jouer.
À ce moment-là, j'ai dû changer de stratégie : monter plus au filet, utiliser davantage le slice, tenter des amorties. »
Sur son état physique avant les quarts face à Jiří Lehečka, Fils s'est voulu rassurant.
« Pour l'instant, mon corps va bien, mon dos aussi, tout est en ordre. Il faut rester prudent, mais il n'y a pas de problème.
Après Rome, j'ai une semaine pour préparer Roland-Garros, donc c'est gérable. Je ne jouerai pas à Hambourg car je ne pense pas que ce soit nécessaire », a-t-il conclu.
📖 À lire aussi





