Le biathlon français tient son nouveau géant. En terminant 3e du sprint d'Oslo, Éric Perrot a officiellement gravé son nom au sommet de la hiérarchie mondiale.
À 24 ans, le Savoyard remporte le classement général de la Coupe du Monde, un exploit qui le fait basculer dans une autre dimension.
« C’est tellement gros que cela parait irréaliste, j’ai rêve de ça depuis tout gamin.
J’avais le dossard jaune de Raphaël Poirée dans ma chambre, j’avais plein d’histoires sur le biathlon que mes parents m’ont raconté. »
Sur les traces de Martin Fourcade
Ému aux larmes après avoir franchi la ligne, le nouveau détenteur du Gros Globe de Cristal a immédiatement rendu hommage aux légendes qui l'ont inspiré.
Pour celui qui regardait les exploits de Martin Fourcade à la télévision, se retrouver aujourd'hui avec le même trophée entre les mains relève du miracle.
« Il y avait Martin que je regardais à la TV, c’est assez fou de voir que j’écris ma petite histoire aussi », confie-t-il avec humilité.
« Le classement général demande beaucoup d’exigence sur chaque course et c’est un rêve que j’ai essayé d’atteindre année après année. »
« C’est dur de mettre les mots sur ce que ça représente, j’ai rêvé de ça depuis longtemps »
— la chaine L'Équipe (@lachainelequipe) March 20, 2026
💬 Eric Perrot décroche le gros globe pour la première fois #lequipeBIATHLON pic.twitter.com/LevmEJcLRr
Un sentiment indescriptible
Si la fatigue de la saison commence à peser, l'adrénaline du titre efface tout. Pour Éric Perrot, ce sacre n'est pas seulement une victoire sportive, c'est l'aboutissement d'une vie dédiée à la performance et à la rigueur.
« C’est un sentiment indescriptible. Cela représente beaucoup pour moi et je pense que je savourerais encore plus dans les prochaines semaines », conclut le champion, désormais assuré d'entrer au panthéon des plus grands athlètes tricolores.
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