Un soulagement pour Ingrid Tandrevold 

À l'heure du bilan de ces Jeux de Milan-Cortina, la Norvégienne Ingrid Landmark Tandrevold a laissé tomber le masque de la guerrière pour dévoiler une fragilité touchante.

C'est en pleurs, submergée par l'émotion, qu'elle s'est confiée sur la période très sombre qu'elle a traversée juste avant l'événement planétaire.

Le manque de confiance

Leader naturelle et athlète d'exception, Tandrevold cache pourtant de profonds démons intérieurs. Face aux journalistes, elle n'a pas pu retenir ses larmes en évoquant le soutien inconditionnel de son encadrement.

« Je suis fière du travail accompli… Je ne sais pas pourquoi je pleure… Je suis simplement reconnaissante. Je manque de confiance en moi, mais j'ai une équipe formidable.

Ils m'ont donné ma chance. Chaque jour, ils essaient de me faire rire et de me divertir. »

Un mois de janvier dans l'isolement total

Si la Norvégienne a douté à ce point, c'est parce que sa préparation olympique a viré au cauchemar absolu au pire des moments.

Clouée au lit le mois précédant les Jeux, elle a cru que son rêve s'était définitivement envolé.

« Ils savent que j'ai traversé des moments difficiles, que j'étais complètement perdue. Ça a été vraiment dur.

J'étais isolée dans ma chambre pendant deux semaines en janvier, car j'étais malade, alors je leur suis tellement reconnaissante d'avoir cru en moi et de m'avoir donné cette chance ! »