🏒 JO Alpes 2030 · Sports de glace

Nice refuse, Lyon en profite

Le COJOP Alpes 2030 officialise le regroupement de l'ensemble des épreuves de glace dans la métropole de Lyon. 

Le concept des Jeux olympiques d'hiver 2030 vient de connaître sa première modification majeure. Le nouveau maire de Nice Eric Ciotti a dit non à l'organisation des matches de hockey sur glace dans son stade, l'Allianz Riviera. Toutes les solutions alternatives sur la Côte d'Azur se sont révélées insatisfaisantes. Résultat : Lyon récupère l'ensemble du pôle glace olympique hockey, patinage artistique, curling.

📋 Ce que ça change — Alpes 2030
Nice ne recevra plus les épreuves de hockey sur glace à l'Allianz Riviera
🏒Toutes les épreuves de glace (sauf patinage de vitesse) regroupées dans la métropole de Lyon
📅Analyses techniques et budgétaires en cours — décision finale prévue fin juin 2026
⚠️Vraisemblablement plus d'équipement pérenne pour les sports de glace à Nice à l'issue des Jeux

Le refus de Nice 

Le nouveau maire de Nice a notifié au COJOP sa décision de ne pas accueillir les compétitions de hockey sur glace à l'Allianz Riviera.

Les analyses menées sous l'autorité de Michel Cadot n'ont trouvé aucune solution alternative satisfaisante sur le territoire niçois.

Confronté à la demande du CIO et des fédérations internationales de maintenir un pôle glace unifié, le COJOP n'a eu d'autre choix que de chercher une ville capable d'accueillir l'ensemble des disciplines, hockey, patinage artistique, curling.

Lyon comme solution 

Le COJOP est explicite dans son communiqué : cette évolution « modifie de manière significative le concept initial » fondé sur l'équilibre territorial et sur un héritage durable pour les sports de glace.

Toutes les parties prenantes COJOP, mouvement sportif, partenaires  « le regrettent profondément ».

Le mouvement sportif exprime même sa « frustration » de voir Nice privée d'un équipement permanent issu des Jeux.

⏱ Calendrier : La décision finale sera prise conjointement avec le CIO, l'IPC et les fédérations internationales d'ici fin juin 2026, conformément au calendrier de validation prévu.