Boisson avant Roland-Garros : « Tout est possible »
Demi-finaliste en 2025, Loïs Boisson arrive à Roland-Garros dans la bulle qu'elle s'est construite, comme la saison dernière.
Il y a un an, Loïs Boisson avait enflammé Roland-Garros en atteignant le dernier carré. Elle remet les pieds Porte d'Auteuil dans une situation radicalement différente : attendue, scrutée, portée par un public qui ne l'a pas oubliée. Sa réponse ? Rester dans la même bulle.
L'engouement : senti et accepté
Je sens beaucoup l'engouement du public. J'ai pu m'en rendre compte à Strasbourg, c'était la première fois que je rejouais en France depuis Roland l'année dernière. J'ai senti vraiment que le public était là, me supportait. Ça me fait du bien. Mais je reste dans ma bulle. J'essaie d'en faire le moins possible et de me concentrer sur moi, sur le tennis.
L'an dernier — exceptionnel, mais pas si surprenant
L'an dernier, je me disais aussi que c'était assez exceptionnel, c'est vrai, mais au fond de moi, je savais aussi que j'en étais capable. Des gens ne pouvaient pas y croire, mais moi et mon équipe, on savait que potentiellement, ça pouvait être possible.
Cette année — même état d'esprit, conditions différentes
Cette année, forcément, les conditions sont différentes. Mais je reste dans le même état d'esprit de "tout est possible". Je peux aller au bout comme perdre au premier tour. Je ne sais pas, on verra bien.
Lois Boisson affronte la Russe Anna Kalinskaya (22e au classement mondial) au premier tour.
Une adversaire solide, qui joue plutôt bien depuis quelques mois. Le pronostic est difficile !
📖 À lire aussi





