Van der Poel : « Je ne sais pas d'où est venue l'énergie »
VDP s'offre la superbe étape des Champs-Élysées un an après les avoir regardés à la télé malade, avec Pogacar dans la roue durant de nombreux kilomètres et finalement Philipsen juste derrière, après un sprint fou.
Une revanche sur l'année dernière
« Je pensais déjà à gagner ici l'an dernier, quand j'étais malade et que j'ai dû regarder cette étape à la télévision. »
Pogacar dans la roue — et les 500 derniers mètres
« Le scénario de la course a été digne d'un rêve. C'était extrêmement difficile de se retrouver aux avant-postes avec le meilleur coureur du peloton. Tout mon respect pour Tadej. J'ai cru qu'on allait se faire rattraper. Puis j'ai pensé à ce moment précis et j'ai tout donné dans les 500 derniers mètres. »
Le pneu Pirelli de Jasper — 1er et 2e pour Alpecin
« J'ai poussé au maximum. J'attendais qu'une roue surgisse pour me dépasser, mais cela n'est pas arrivé. J'ai finalement aperçu un pneu Pirelli à mes côtés : c'était celui de Jasper. Cela prouve que nous n'avons jamais abandonné. Notre début de Tour n'a peut-être pas été idéal, mais finir premier et deuxième sur les Champs-Élysées, c'est très bien. »
Une case cochée — et l'énergie des orteils
« Je suis très heureux. Il reste quelques courses que je veux gagner au cours de ma carrière, et celle-ci en faisait partie. Nous avons une expression en néerlandais : il faut puiser l'énergie au plus profond de soi, jusqu'au bout des orteils. Je ne sais pas d'où est venue l'énergie aujourd'hui, mais certainement pas des orteils ! »
𝐈𝐧𝐜𝐫𝐨𝐲𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐬𝐡 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐂𝐡𝐚𝐦𝐩𝐬-𝐄𝐥𝐲𝐬𝐞́𝐞𝐬 : Mathieu van der Poel, immense, lâche Tadej Pogacar dans les derniers mètres et s'impose devant Jasper Philipsen ! pic.twitter.com/cCRZuDxpE2
— Eurosport France (@Eurosport_FR) July 26, 2026
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