Seixas après sa chute : « Ces mecs se sont donnés à 200% à cause d'une connerie que j'ai faite »
À 70 km/h dans une descente de la 7e étape, Seixas chute, se brûle partout, croit sa course terminée puis repart. Ses coéquipiers l'ont ensuite attendu, porté, emmené jusqu'au bout. Il leur rend un hommage bouleversant.
Seixas a terminé la 7e étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes. Ce n'était pas gagné. Il y a quelques heures, il gisait au sol à 70 km/h dans une descente, entre le fossé et les graviers, brûlé de partout, convaincu que sa course était finie. Il a repris. Il a souffert. Et il a tenu.
La chute a eu lieu dans la descente, un virage mal évalué, une stratégie de doublements habituellement payante qui cette fois tourne mal. Seixas ne cherche pas d'excuses.
Trois ou quatre minutes de retard accumulées en un instant. Il repart, persuadé que c'est terminé et c'est là que ses coéquipiers entrent dans l'histoire de cette étape.
Dans la montée finale, bras abîmés, incapable de bien s'appuyer, il s'accroche quand même parce qu'il ne pouvait pas faire autrement.
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