Seixas : « La descente, c'était une patinoire »
5e du général après la 10e étape, le Français de SPORTS INFOS raconte la descente périlleuse du Pas de Peyrol et sa capacité à performer sur deux terrains très différents.
Présent sur deux types de terrain — une belle réussite
« J'imagine que toutes les troisièmes places sur le Tour n'ont pas la même saveur, mais celle-ci est forcément particulière. L'étape du Tourmalet était vraiment pour les grimpeurs. Aujourd'hui, c'était une étape de mecs forts — des efforts plus courts, plus chaotiques. Réussir à être présent sur ces deux types de terrain, c'est une très belle réussite.
Le Tour est encore long, il faut savoir ne pas faire n'importe quoi. Je n'ai pas cherché à savoir s'il fallait prendre le maillot blanc ou pas. Je voulais juste rallier l'arrivée, essayer de prendre le maximum de temps et aller le plus vite possible jusqu'à la ligne. »
« La descente, c'était une patinoire »
« Nico, Matthew, Tiesj et Aurélien m'ont bien placé tout au long du Pas de Peyrol. La descente était extrêmement dangereuse. Le goudron, à mon avis, fondait. J'ai senti ma roue arrière partir sans même mettre de l'angle. J'ai complètement perdu mes repères. La descente, c'était une patinoire. Heureusement qu'on était devant à ce moment-là. On n'a pas cherché à faire les fous.
Dans le col du Pertus, beaucoup de coureurs n'ont pas réfléchi à la gestion de la montée — ils sont partis à fond dès le pied. Après, on a laissé Jonas rouler, car c'est lui qui avait le plus à perdre. Il nous a emmenés jusqu'à la fin. »
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