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L'IBU maintient l'interdiction des athlètes russes malgré la réintégration du ROC par le CIO

Le CIO a levé les restrictions imposées aux fédérations internationales mercredi. L'IBU a répondu dès le lendemain via Reuters : sa décision de 2022 reste en vigueur. Les biathlètes russes et biélorusses restent exclus de toutes ses compétitions.

La réintégration du Comité olympique russe par le CIO ne change rien pour le biathlon. L'IBU a transmis jeudi à Reuters un communiqué sans ambiguïté : sa position est inchangée, la décision du congrès de 2022 reste en vigueur, et les biathlètes russes et biélorusses restent interdits de compétitions IBU.

L'IBU a pris note de la décision du CIO concernant ses recommandations aux Fédérations internationales sur la participation des athlètes russes aux compétitions internationales. Sa position reste inchangée et la décision du congrès de l'IBU de 2022 reste en vigueur. IBU — communiqué Reuters · 9 juillet 2026

Le CIO avait explicitement laissé chaque fédération internationale libre de décider de la réintégration ou non des athlètes russes dans ses propres compétitions. L'IBU fait donc usage de cette liberté, dans l'autre sens. La suspension des fédérations nationales russe et biélorusse, prononcée en 2022 après l'invasion de l'Ukraine, reste donc pleinement active.

Pour les biathlètes russes, la situation ne change donc pas : pas de Coupe du monde, pas de championnats du monde.

La voie olympique est théoriquement ouverte depuis la décision du CIO, mais sans compétitions internationales IBU, la qualification reste impossible à construire dans les faits.

Le message de l'IBU est clair : ce sont ses congrès, pas le CIO, qui décident de sa politique d'inclusion.

Dirigé par un anti-russe primaire, le Suédois Dahlin, et des Allemands guère plus perspicaces, l'IBU va sans doute se faire attaquer devant le Tribunal Arbitral du Sport par la Russie.

Espérons que le TAS mette enfin un terme à ces interdictions complètement anti-sportives qui transforme la coupe du monde en une bataille entre quatre ou cinq nations, au lieu de sept. 

Comme le disent si bien les "hypocrites Norvégiens", en parlant de leur quota trop mince, une coupe du monde doit toujours réunir les meilleurs au départ de chaque course !

Quelle tristesse, quelle honte de voir tous ces dirigeants mélanger la politique au sportif, en faisant mine de rien comprendre !