Alors que la bataille fait rage à mi-saison pour le gros globe de cristal, l'enjeu n'est pas seulement sportif, il est aussi financier.
Si vous vous demandiez combien touchent les cadors du circuit lorsqu'ils franchissent la ligne d'arrivée les bras levés, nous avons la réponse.
Selon la grille officielle de l'IBU pour cette saison 2025/2026, chaque balle dans la cible vaut son pesant d'or.
20 000 €
C'est le chèque remis au vainqueur de chaque course individuelle. Le 2ème empoche 16 000 € et le 3ème 13 000 €.
Le dossard jaune : Une rente quotidienne
Porter le dossard de leader est un privilège qui rapporte gros, même si l'on ne gagne pas la course. C'est une véritable rente journalière pour celui ou celle qui domine le classement général.
🔴 La Prime de Spécialiste : 1 100 € pour le dossard rouge de la discipline.
🔵 La Prime Jeunesse : 600 € pour le meilleur jeune (dossard bleu).
Le jackpot de fin de saison
C'est là que tout se joue. Au-delà des primes de course, le classement final réserve un bonus massif.
Le vainqueur du Gros Globe de Cristal recevra cette année la coquette somme de 45 000 €. Pour les petits globes de spécialité (Sprint, Poursuite, etc.), la prime est fixée à 14 000 €.
Le fossé abyssal avec l'IBU Cup
La différence entre l'élite et la deuxième division est vertigineuse. Si une victoire en Coupe du Monde rapporte 20 000 €, un succès en IBU Cup ne rapporte que 3 000 €. De quoi motiver les biathlètes à rester au sommet !
Les "bonus cachés" que personne ne connaît
Saviez-vous que l'on peut gagner de l'argent sans être sur le podium ? L'IBU distribue des primes de performance pure :
- 🚀 2 500 € pour le biathlète qui réalise le meilleur temps de ski net sur une poursuite (la plus belle remontée).
- ⚡ 1 000 € pour celui ou celle qui réalise le meilleur temps de son relais.
Les contrats privés et les primes
A tous ces prix il faut bien entendu ajouter tous les contrats personnels de sponsoring signés par les biathlètes et les différentes primes versées par les marques lors de chaque victoire et podium.
Les meilleurs mondiaux gagnent désormais plusieurs centaines de milliers d'euros par année.