La révolution en Norvège

Dans une annonce officielle qui secoue le circuit, Emilie Nordskar, secrétaire générale, a révélé un remaniement quasi intégral des staffs.

Un seul nom survit à cette tempête, mais change radicalement de mission : l'incontournable Patrick Oberegger.

Un transfert interne réclamé par les hommes

Après le départ de Siegfried Mazet, retourné en France, le poste de sélectionneur masculin était très convoité.

Les athlètes, menés par un Vetle Sjåstad Christiansen très impliqué, ont lutté pour obtenir l'homme qu'ils voulaient.

« Nous avons tout fait pour que Patrick reste en Norvège lorsqu'on a réalisé qu'il cherchait peut-être ailleurs. On a insisté pour qu'il succède à Siegfried », avoue Christiansen.

Vœu exaucé : Oberegger, quitte l'équipe féminine et prend les rênes de l'équipe masculine avec Anders Øverby comme adjoint.

Egil Kristiansen, présent en tant qu'entraineur de la partie ski, quitte également son poste.

« Patrick a l'expérience et maîtrise le tir, tandis qu'Anders apporte une énergie physique nouvelle et intense. Je pense que ça pourrait tout simplement former une excellente combinaison. » ajoute Christiansen.

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Sverre Røiseland prend les rênes des dames

Le grand chambardement touche aussi l'équipe féminine.

L'Italien Patrick Oberegger laissant son siège vacant, c'est Sverre Røiseland qui débarque après son passage en Allemagne pour reprendre le flambeau.

Récemment touché par un cancer, le mari de la légende Marte Røiseland arrive pour s'occuper du tir.

Il sera épaulé par l'ancienne fondeuse Marthe Kristoffersen, qui aura la lourde mission de monter le niveau moyen de ses biathlètes, trop souvent à la traine sur les skis.

« Ce sera également un nouveau duo passionnant », souligne Nordskar, confirmant qu'aucun autre entraîneur de l'ancienne ère n'a conservé ses fonctions.