Dos réparé, été chargé, stage à Ushuaia validé : Léo Anguenot arrive à Sölden avec le sourire. À quelques jours du géant d'ouverture de la Coupe du monde, dimanche 25 octobre sur le glacier du Rettenbach, le Français ne se cache pas.
« Si je passe la ligne et que j'ai produit mon ski, je serai content, et si je peux gagner la course, je n'hésiterai pas. » Léo Anguenot / Le Dauphiné
« J'ai bien travaillé physiquement cet été »
La fin d'hiver dernier avait été perturbée par un souci de dos. Anguenot a pris le temps de le régler, en passant par une phase de réathlétisation, avant d'attaquer sa préparation estivale.
« Pour ma part, je me sens bien, le stage à Ushuaia a été bon. J'ai bien travaillé physiquement cet été. J'avais un petit souci de dos en fin d'hiver mais j'ai bien travaillé en passant par la case réathlétisation. »
Il fera partie des huit Bleus au départ dimanche, quand les dames n'auront qu'une seule représentante la veille.
Engagement et prise de risque
Sa feuille de route est simple : reproduire en course ce qu'il fait de mieux à l'entraînement.
« Je suis content d'être là, j'ai hâte d'être dimanche. Il faudra tout retranscrire le jour de la course. J'ai envie de faire le ski que je produis à l'entraînement quand je skie bien, ce sera déjà bien. C'est avec cette approche, avec de l'engagement et de la prise de risque, que je réussis le mieux. »
Peu de repères face à la concurrence
Reste une inconnue, avouée sans détour : « Nous n'avons pas encore tellement de repères par rapport à nos concurrents. » Comme chaque automne, Sölden servira de premier vrai juge de paix. Le rendez-vous est confirmé, la FIS ayant donné son feu vert pour l'ouverture de la saison.
