Fils confiant avant Rome
Le N°1 Tricolore, 17e mondial, a travaillé avec Novak Djokovic à l'entraînement ce mercredi pour retrouver une cadence qui lui a manqué face à Sinner en demi-finale à Madrid.
Arthur Fils a pris huit places au classement ATP après sa demi-finale à Madrid. Il arrive à Rome en pleine forme physique, en ayant la chance de partager une séance d'entrainement avec Novak Djokovic
Djokovic comme sparring — « Très peu peuvent tenir cette cadence »
Jouer avec Novak, c'est un honneur à chaque fois. C'est assez important avant un tournoi de pouvoir jouer à cette vitesse-là et à cette cadence-là, parce qu'ils sont très peu à pouvoir la tenir. Novak, forcément, en fait partie, c'est toujours très sympa de pouvoir jouer avec un champion comme ça.
La référence à Sinner est explicite : en demi-finale à Madrid, la cadence de frappe du numéro un mondial l'avait mis en difficulté. S'entraîner avec Djokovic, l'un des rares à pouvoir soutenir le rythme du N°1 mondial, c'est bien évidemment bon à prendre pour la suite.
Le dos guéri
Fils a également livré une confidence sur ses mois difficiles, entre doutes physiques et adaptation mentale à une douleur chronique. Une page qu'il semble avoir tournée.
À un moment, je me suis dit que j'allais toujours avoir mal, tout au long de ma carrière, et qu'il allait falloir vivre avec la douleur, m'y habituer. Au final c'est parti, donc c'est cool.
Son tennis : aimer la bagarre, trouver le rythme
Sur sa capacité à enchaîner les performances, minimum quarts de finale ces dernières semaines, Fils a souhaité tempéré l'enthousiasme extérieur.
J'aurais pu perdre au premier tour à Madrid, j'aurais pu perdre à Barcelone. Ce n'est jamais facile de recommencer dans un nouveau tournoi à chaque fois. Mais une fois que je trouve mon rythme dans un tournoi, je suis dur à battre et c'est bien parce que ça me permet de me mettre dans le rythme pour la suite. J'adore être dans la bagarre.
Son premier match à Rome le verra affronter le vainqueur du duel entre Andrea Pellegrino et Luca Nardi.
Il le voit venir sans crainte : « Je vais me prendre une bonne ambiance, ça va être cool. »
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