Sur la piste, il a été intouchable. Mais en coulisses, la légende norvégienne a révélé avoir vécu des jours d'angoisse terrible avant ce premier sacre.
Un peu de tension
Même quand on s'appelle Klæbo, les Jeux restent une épreuve mentale hors norme. Le champion a avoué être arrivé à Milan-Cortina avec la boule au ventre.
« Les deux derniers jours ont été éprouvants pour les nerfs. J'avais une fréquence cardiaque au repos très élevée ces jours-ci... Mais d'un autre côté, c'est ma troisième fois aux JO, donc on acquiert un peu d'expérience. »
Plus sain, plus heureux
La grande différence avec l'an passé ? Le plaisir. Après des Mondiaux étouffants à domicile, Klæbo revit.
« La saison dernière, la pression était terrible... Cette année, j'ai le sentiment de plus m'amuser.
L'environnement est plus sain autour de moi et j'aime comment les choses ont changé positivement pour ma santé mentale », confie-t-il, apaisé.
La classe envers le Français Desloges
Interrogé sur la polémique du jour (le carton jaune du médaillé d'argent Mathis Desloges), le Norvégien a fait preuve d'un fair-play royal.
« De mon point de vue, un carton jaune suffisait. Si j'avais été dans le jury, j'aurais pris la même décision. »
Peut-il remporter 6 médailles d'or ?
« On verra. C'est un assez bon début », sourit-il. Rendez-vous mardi pour le sprint, où il faudra « se battre pour une autre médaille ».