Elle a rangé la carabine, pas les baskets. Un an et demi après la fin de sa carrière, Chloé Chevalier a remporté l'Ekiden de Grenoble avec ses coéquipières de l'EAG 38. Au micro du Dauphiné Libéré, l'ancienne biathlète de l'équipe de France raconte une nouvelle vie sportive, sans calendrier imposé, mais avec le même goût de la gagne.
« J'ai toujours aimé courir »
La course à pied n'est pas une découverte pour l'Iséroise. C'était son sport avant le biathlon, et l'un de ses entraînements préférés pendant toute sa carrière.
Un dossard quand elle en a envie
Ce qui a changé, c'est le cadre. Plus de saison imposée, plus de pression du haut niveau : l'ancienne olympique a choisi de garder le sport, mais à sa façon. Et elle ne s'en cache pas.
Mais toujours l'instinct de la gagne
Que personne ne s'y trompe : sur l'asphalte de la Presqu'île scientifique de Grenoble, la championne n'était pas là pour faire de la figuration. L'esprit de compétition, lui, n'a pas pris sa retraite.
Elle en avait marre de la compétition, mais pas de gagner. Chloé Chevalier a trouvé le bon équilibre, et elle a l'air d'une retraitée heureuse.
Tous les résultats de la course sont dans notre page Grenoble Ekiden 2026 : résultats et suivi live.
Une autre ancienne biathlète tricolore, sa grande soeur, s'éclate aussi en course à pied : Anaïs Chevalier-Bouchet, sur le podium du Wildstrubel Trail 55.
