Paolini prête à patienter
Jasmine Paolini est rentrée sur le court central du Foro Italico avec ses souvenirs de 2025 plein la tête et la franchise de quelqu'un qui assume un début de saison difficile.
Jasmine Paolini n'a pas esquivé une seule question face au nombreux journalistes Italiens. La tenante du titre sait que 2026 n'a pas encore ressemblé à 2025. Elle l'assume, elle l'analyse, et elle l'explique avec franchise.
Un début de saison assumé sans langue de bois
Je n'ai pas très bien commencé l'année, c'est absolument vrai et je voulais certainement faire mieux. J'essaie de me concentrer énormément sur l'entraînement, sur le fait de frapper beaucoup de balles et de me sentir bien sur le court. C'est l'objectif en ce moment : essayer de revenir à un bon niveau qui me permette d'être compétitive dans ces tournois.
Sur cette régularité totalement absente depuis janvier, elle n'a pas cherché d'explication externe.
« Il y a peut-être eu de bons matchs une fois, puis un mauvais le suivant. Je ne sais pas quand ce niveau arrivera, mais j'essaie de bien faire les choses et ensuite nous espérons en récolter les fruits. »
Rome 2025 est dans le passé
Revenir ici a été une très belle sensation. Beaucoup de souvenirs de l'année dernière me sont revenus en tête, beaucoup d'émotions, de beaux souvenirs. Mais ce que j'ai fait l'année dernière a été fait l'année dernière ; ceci est une nouvelle édition et j'essaie de me concentrer sur le premier match.
Prize money : le sujet du moment
Paolini est allée plus loin que ses collègues sur la question du prize money, en pointant ce qui est selon elle le vrai enjeu au-delà des pourcentages.
Les Grands Chelems augmentent un peu le prize money mais pas en proportion par rapport à ce qu'ils gagnent en plus. Si nous sommes tous unis, hommes et femmes, cela pourrait être une chose qui pourrait se faire.
Sara Errani « On ajuste les choses en fonction du moment »
Paolini a évoqué le rôle essentiel de Sara Errani dans son équipe, rappelant comment le coaching en cours de match contre Schneider l'an dernier à Rome avait changé la donne.
« Sara fait partie de mon équipe, elle m'aide. Nous essayons de comprendre ensemble les moments où nous pouvons nous améliorer et où nous pouvons avoir encore plus d'impact. C'est toujours un parcours en évolution. »
Quand on lui a demandé si elle envisageait d'agrandir son staff, la réponse a été nette : « En ce moment je ne veux même pas y penser. J'ai un objectif clair, élever le niveau. Ensuite nous verrons. »
📖 À lire aussi





