JO 2030 : après Nice, Embrun se positionne
Nice abandonnée, le pôle glace transféré à Lyon, la cérémonie de clôture des JO d'hiver 2030 n'a plus de maison. Embrun et son plan d'eau de Serre-Ponçon avancent leurs pions.
Nice avait tout prévu. La promenade des Anglais, la baie des Anges, le soleil de février, le décor parfait pour clore les JO d'hiver 2030. Mais finalement, changement de mairie oblige, Nice n'accueillera pas les épreuves de glace, transférées à Lyon. La cérémonie de clôture doit donc trouver un autre écrin. Un nom émerge : Embrun, dans les Hautes-Alpes, sur les rives du lac de Serre-Ponçon.
« Là où la Seine racontait Paris… »
Là où la Seine racontait l'histoire de la capitale, Embrun/Serre-Ponçon en région Sud raconterait l'histoire des montagnes françaises, de leurs habitants, de leurs sports, de leur patrimoine naturel et de leur engagement pour un modèle de Jeux plus durable.Ce site résume à lui seul l'identité des Alpes françaises : sport, nature, montagne, innovation, énergie et art de vivre.
Embrun, la « Nice des Alpes » — un ancrage historique avec le ski
Embrun porte depuis le début du XXe siècle le surnom de « Nice des Alpes », en raison de son climat semi-méditerranéen et semi-montagnard.
Les liens avec le ski sont anciens : c'est à Embrun, en 1897, que s'est déroulée la première descente à ski de France, pratiquée par un officier en garnison dans la ville.
Le plan d'eau de Serre-Ponçon, créé il y a 65 ans, d'une superficie de 27 hectares, complète un site qui a déjà prouvé sa capacité à accueillir de grands événements.
La jauge pour une cérémonie de clôture olympique est jugée possible.
Le COJOP n'a pas encore tranché. Mais Embrun a avancé ses pions et l'idée prend corps.
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