La fête se poursuit au sein de la famille Oeberg. Réconciliées avec leur carabine depuis le début de cette année, les deux sœurs réalisent festival sur festival et surtout enchainent les succès en coupe du monde.
Après le doublé sprint, poursuite d'Elvira à Oberhof, c'est la grande Hanna qui empoche le sprint de Ruhpolding, 13e succès de sa carrière, le même total que... la petite sœur !
Partie avec un dossard élevé, dernière des favorites, elle a réalisé la course parfaite avec un tir couché impeccable et un tir debout où il n'y avait absolument rien à jeter.
Tir couché solide, tir debout chirurgical et un ski toujours aussi efficace : Hanna Oeberg n’a laissé aucune chance.
Et comme sur les skis c'était aussi du très bon, 3e temps de la journée derrière les fusées Braisaz Bouchet et Lampic, Hanna Oeberg a remporté une victoire indiscutable et méritée.
Superbe deuxième à 7.5sec, Lou Jeanmonnot retrouve le podium et consolide son dossard jaune de leader de la coupe du monde, tout en se plaçant idéale pour la poursuite prévue dimanche.
Lisa Vittozzi, affolante au niveau de la vitesse de tir, complète ce podium de reines à 11sec.
La deuxième place pour Lou Jeanmonnot 🇫🇷 sur le sprint à Ruhpolding ! La victoire pour Hanna Oeberg 🇸🇪#ChaletClub pic.twitter.com/j9izSwlXbc
— Eurosport France (@Eurosport_FR) January 16, 2026
Derrière on retrouve, dans un mouchoir de poche, Elvira Oeberg et Franziska Preuss, puis Suvi Minkkinen 6e à 28sec et la Norvégienne Marthe Johansen, qui signe son meilleur résultat en carrière.
A noter que les sept premières ont signé un 10/10 au tir.
Malgré deux fautes au tir, Justine Braisaz Bouchet prend une belle 8e place à 36sec. Maren Kirkeeide se classe 9e et Camille Bened revient sur le devant de la scène avec sa 10e place.
En revanche c'est la déception pour Jeanne Richard 24e. En grande difficulté sur les skis, Julia Simon se classe 25e avec un tir parfait, et Océane Michelon termine seulement 32e.
Malgré ces mauvais résultats comptables, toutes les françaises peuvent encore jouer devant sur la poursuite car à Ruhpolding les écarts sont faibles.