Eric Perrot frustré

Pour beaucoup, une 5ème place en Coupe du Monde serait un jour de fête. Pour Eric Perrot, c'est presque un jour de frustration.

Auteur d'une course solide sur le sprint de Ruhpolding, le Savoyard a confirmé qu'il avait changé de dimension.

Désormais, il ne court plus pour les places d'honneur, mais pour le Graal : le classement général.

Pourtant, sa course avait très mal débuté avec une faute dès sa première balle. Un scénario catastrophe qu'il a su retourner grâce à un mental d'acier.

« Quand tu fais 0 sur 1, je me dis que ça peut aller loin... Il faut rester mobilisé, c'est là où c'est important d'avoir un peu de résilience, ne pas se laisser détruire par un mauvais début. Je suis content de comment je réagis. »

L'obsession de la gagne

Malgré un "très bon temps de ski" où il a "tout donné de A à Z", Perrot a dressé un constat d'une lucidité implacable à l'arrivée.

Voir Tommaso Giacomel avec le maillot jaune lui donne des idées, mais il sait ce qu'il lui manque.

« Pour être franc, c'est pas ça qui paye aujourd'hui, ce qui paye c'est d'être tout devant, c'est de gagner des courses », a-t-il lâché, affamé.

« J'en gagne pas assez pour le moment, pour réellement jouer le maillot jaune que Tommaso arrive à avoir... mais la régularité, elle va payer.

Ça montre surtout que je continue à franchir un cap. »

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