Le Team Sprint français, qui espérait jouer les trouble-fêtes, a terminé à une triste 12ème place.
Jules Chappaz, associé à Mathis Desloges avec qui il manquait d'automatismes, a vécu une course cauchemardesque, marquée par la malchance et un "chantier" permanent dans les zones de relais.
Bâtons brisés et chaos en piste
La course des Bleus s'est transformée en course d'obstacles.
« C'est aussi de la malchance. On a des bâtons fragiles... Je n'ai pas trop vu la première casse. Sur la deuxième, c'était devant moi. Il se fait arracher le bâton par un Autrichien », raconte Chappaz.
Obligés de faire des efforts surhumains pour recoller, les Français ont explosé.
« Les mecs devant n'ont pas cassé donc ont pu être à l'économie... On n'avait plus grand-chose au troisième tour.
J'ai eu un peu de mal à finir dans la tête, jouer une 14e place sur un team sprint à 15 ça m'intéresse pas. »
L'impossible équation de l'expérience
Au-delà de la casse, Chappaz pointe un autre problème : l'impossibilité de tester ce duo en Coupe du Monde.
« C'est difficile de créer des automatismes en 24 heures », regrette-t-il, expliquant que les étapes du circuit mondial empêchent d'aligner des profils atypiques (sprinter/distanceur) avant les grands rendez-vous.