🎯 Biathlon·Le Dauphiné Libéré
Une pointe de frustration, mais surtout des signaux encourageants. De retour du Loop One Festival de Munich, Julia Simon a dressé dans Le Dauphiné Libéré le bilan de son week-end allemand, avant de revenir sur la grosse fatigue qui l'avait poussée à souffler au printemps, au terme du cycle olympique.
« Le plat, ce n'est vraiment pas pour moi »
Sur le parcours plat de l'Olympiapark, la Savoyarde n'a pas tout réussi, notamment samedi. Elle retient pourtant le positif.
« C'était la frustration de ne pas avoir fait un bon travail samedi, surtout que ce n'était pas loin, mais il y a des bonnes choses. J'ai bien travaillé sur les skis, j'avais des bonnes sensations, puisque le plat, c'est vraiment quelque chose qui ne me correspond pas. Techniquement, j'ai appris. » Julia Simon
Un gros bloc d'octobre
La Française rentre à la maison fatiguée, mais satisfaite du travail accompli ce mois-ci.
« Je suis quand même contente de rentrer à la maison. Le mois d'octobre a été bien chargé, je sens que je suis fatiguée physiquement. On a fait un gros bloc, avec un peu d'altitude, un peu de volume, c'était très bien. » Julia Simon
Le poids du cycle olympique
Au printemps, Simon avait ressenti le besoin de couper. Elle explique pourquoi.
« J'ai eu besoin de temps pour me reposer. C'était la fin d'un cycle olympique, ça se prépare sur quatre ans, ce n'est pas qu'une seule saison. J'avais beaucoup de fatigue liée à la pression qu'on se met. En tant qu'athlète, on a envie de réussir, donc on met beaucoup d'énergie là-dedans. C'étaient quatre années éprouvantes, mais je me suis vraiment bien relancée et tout se passe bien. » Julia Simon
Prochaine étape : les sélections françaises de novembre, avant l'ouverture de la Coupe du monde le 26 novembre à Kontiolahti.
Revivez le duel Vittozzi – Simon à Munich et retrouvez le regard de Dorothea Wierer sur le Loop One.