Auréolée de l'Or sur la Mass Start de Milan-Cortina, la Française est revenue sur ses attentes d'avant Jeux, avouant qu'elle n'imaginait pas un tel scénario de rêve en posant ses valises en Italie.
« Je ne me mets aucune limite »
Consciente de la densité affolante de l'Équipe de France, la Savoyarde ne savait même pas combien de fois elle pourrait enfiler un dossard. Son seul objectif ? Ne pas se polluer l'esprit
« Je ne me mets aucune limite. Je ne peux pas dire que j’y croyais. Mais en tout cas, ce n’était pas du tout là qu’étaient mes attentes.
Avant de venir, déjà, je n’étais pas sûre de beaucoup courir.
Mes attentes étaient principalement sur le fait de savoir aller à 100 % de mes capacités... sans trop avoir d’attentes, parce que c’est ça qui aurait pu me mettre dans les mauvaises dispositions.
Et le fait d’avoir tenu ce rang, c’est ce qui m’importe le plus aujourd’hui et dont je suis le plus fière. » indique t'elle au Dauphiné.
L'importance de la « légèreté » pour la suite
Maintenant que l'or olympique brille autour de son cou, le plus dur commence : confirmer en Coupe du Monde. Mais Michelon aborde ce nouveau statut avec une sagesse désarmante.
L'objectif est clair : ne rien changer.
« J’ai à cœur de rester simple. Que ce ne soit pas un nouveau monde, que ça reste le même avec juste la couleur olympique en plus.
Mais ça ne change rien. Ça reste les mêmes pistes, les mêmes cibles et la même personne… Ce qui m’importe le plus, c’est de réussir à être comme sur les Jeux...
Ce sont vraiment la simplicité et la légèreté avec laquelle je suis allée aux courses qui ont donné ces résultats. »