L'individuel rejoint le sprint et le relais mixte à Montgenèvre
La 146e Session du CIO à Lausanne a validé à la majorité la présence du ski alpinisme aux JO 2030 dans les Alpes françaises. Edgar Grospiron a présenté le dossier, Emily Harrop a témoigné. Trois disciplines retenues, un seul site : Montgenèvre.
La confirmation était attendue — elle est désormais officielle. Ce jeudi à Lausanne, la 146e Session du CIO a voté à la majorité pour l'intégration du ski alpinisme au programme des JO Alpes 2030. Une discipline déjà présente à Milan-Cortina 2026 pour son baptême olympique, qui s'enrichit pour 2030 d'une troisième épreuve : l'individuel.
Edgar Grospiron, patron des Alpes 2030 et champion olympique de bosses à Albertville 1992, a conduit une présentation d'une vingtaine de minutes devant les membres du CIO, aux côtés de la championne olympique 2026 du relais mixte Emily Harrop. Les deux Français ont parlé en français — avant qu'Harrop n'adresse quelques mots en anglais pour conclure.
Dans les Alpes, le ski alpinisme n'est pas un invité, il fait partie de notre paysage. Ces derniers mois n'ont pas été simples — je crois que tout le monde le sait ici.
La directrice des sports Mathilde Meurisse a détaillé les trois disciplines : le sprint pour l'intensité et le spectacle court, le relais mixte pour la parité et l'esprit d'équipe, l'individuel pour l'endurance et la gestion de l'effort. Vincent Roberti, nouveau directeur général tout juste en poste, a résumé sa feuille de route en une phrase.
Ma responsabilité est claire : transformer l'ambition en réalité.
Karl Stoss, directeur du groupe de travail du programme olympique, a confirmé que les épreuves de ski alpinisme se dérouleront à Montgenèvre, station des Hautes-Alpes, à la frontière franco-italienne, qui accueillera également le ski freeride si le CIO le valide en juillet.
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