« C'est traumatisant » : Les mots forts d'Éric Perrot 

La disparition tragique du Norvégien Sivert Bakken a évidemment plongé la famille du biathlon dans une profonde tristesse. Interrogé sur ce drame, par RMC, Éric Perrot n'a pas caché son émotion.

Au-delà de la perte d'un compétiteur, c'est la brutalité de la nouvelle qui a marqué les esprits. « C'est dur, c'est un peu traumatisant. Même de loin », a confié le tricolore, visiblement touché.

Mais plus que sa propre peine, ce sont ses pensées pour ceux qui ont vécu le drame de près qui dominent.

Johan-Olav Botn et l'Italien Tommaso Giacomel étaient sur place, et devaient s'entrainer avec Sivert Bakken, lorsque la tragédie a frappé.

« Mes pensées sont allées assez rapidement vers Johan-Olav et Tommaso. J'étais triste pour eux parce que je pense que ce sont des moments très difficiles à vivre », explique Perrot avec beaucoup d'humanité.

Il n'exclut d'ailleurs pas que la maladie actuelle de certains athlètes soit liée à ce choc psychologique : « Ce sont peut-être aussi des contrecoups qu'ils subissent aujourd'hui. J'espère qu'ils vont surmonter cette épreuve.

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Mais perdre un ami, perdre un compétiteur dans le biathlon, perdre tout simplement un humain, ce sont des moments difficiles et je me répète un petit peu, mais j'ai aussi une grosse pensée pour eux, qui étaient vraiment proches à ce moment-là. »

Dans cette épreuve, la solidarité a joué à plein. Éric Perrot a confirmé avoir échangé avec ses amis étrangers pour leur apporter du soutien. « On est comme dans une famille, on est assez proches les uns des autres. »

Et de conclure avec un message d'espoir pour l'avenir, sans jamais effacer le passé : « On n'oubliera jamais, ce n'est pas quelque chose qu'on oublie. Il faut faire le deuil pour continuer notre vie, leur vie, et continuer notre activité sportive aussi. »

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