Grand Prix du Brésil
Goîania 2026
Goîania, un retour historique
Le MotoGP n’avait plus roulé au Brésil depuis plus de vingt ans — la dernière apparition remontait à 2004, à Jacarepaguá. Ce retour s’inscrit dans un accord pluriannuel entre Dorna Sports, le gouvernement de Goías et Brasil Motorsport, avec un contrat garantissant un Grand Prix annuel jusqu’en 2030. Le site n’est pas inconnu du championnat : l’Autódromo Internacional Ayrton Senna de Goîania a déjà accueilli trois Grands Prix à l’ère des 500cc (1987, 1988, 1989). Wayne Gardner y avait décroché son titre mondial en 1987, Eddie Lawson en 1989.
Le circuit a été entièrement rénové pour répondre aux normes FIM modernes : zones de dégagement élargies, infrastructure paddock reconstruite. 3,835 km, 15 virages — un tracé compact mais dynamique, avec des changements de direction précis et une longue ligne droite propice aux dépassements au freinage. Les chronos de référence sont à écrire — tous les repères de réglage seront neu fs.
Acosta en tête, Ducati dos au mur
La première manche de la saison en Thaïlande a livré un signal fort : Pedro Acosta (KTM) ressort leader du championnat avec 32 points, après une victoire au sprint (acquise sur tapis vert après pénalité infligée à Márquez) et une 2e place en course principale. Marco Bezzecchi (Aprilia/Trackhouse) s’est imposé en Grand Prix de bout en bout avec plus de cinq secondes d’avance — une domination rare qui confirme la montée en puissance de l’écurie de Noale.
La grande affaire de Buriram, c’est la déroute Ducati. Marc Márquez, sept fois champion du monde, a subi une crevaison et abandonné en course ; son frère Alex a chuté. Francesco Bagnaia repart sans résultat marquant. Ducati sans podium dès la manche inaugurale — une situation inédite ces dernières années. Goîania sera un premier test de réaction.
Les pilotes à suivre
Championnat — après la manche 1 (Thaïlande)
Le circuit a accueilli le Grand Prix moto de 1987 à 1989, à l’ère des 500cc. Wayne Gardner (Honda) y a décroché son titre mondial en 1987. Eddie Lawson (Honda) y a été sacré champion du monde en 1989. Aucun référence moderne de chrono — tout est à écrire sur cette piste rénovée.
Le Brésil n’avait plus accueilli de GP moto depuis 2004 à Jacarepaguá. Alex Barros reste la figure emblématique du MotoGP brésilien — l’ambiance dans les tribunes promet d’être explosive pour ce retour.
