Candidate pour le podium, l'équipe féminine Norvégienne, a bouclé le relais d'Östersund dans les profondeurs du classement, à plus de 4 minutes de l'équipe de France, perdue au milieu des sans grades.
Sa leader, Ingrid Landmark Tandrevold, en bonne partie responsable du fiasco, a vécu une nouvelle journée cauchemardesque au tir. Malgré son expérience, elle n'a pas su gérer l'évènement.
Dès le tir couché, elle se rate. « Sur le tableau, il était écrit que je n’avais tiré que deux balles de pioche, mais moi j’étais persuadée d’en avoir déjà tiré trois, a-t-elle raconté à NRK juste après la course.
« J’ai paniqué, j’ai dû ouvrir mon chargeur pour vérifier… Ça m’a complètement sortie de la course. » Résultat un tour de pénalité couché et encore deux autres debout, un tableau indigne de son statut.
« J’ai eu peur, tout simplement », lâche-t-elle, les yeux rougis. « Quand ça commence à partir en vrille au tir, je sens la vieille angoisse qui monte. Je me dis : “Surtout ne gâche pas tout pour l’équipe”… et c’est exactement ce qui arrive. »
Elle explique avoir pourtant énormément travaillé avec un préparateur mental ces derniers mois, justement pour « ne plus avoir peur de tirer ».
Peine perdue ce samedi / « Je suis déçue, mais surtout triste pour les filles. Elles méritaient mieux que ça pour commencer la saison. »