Fillon-Maillet rejoint le Team Rossignol
Quelques jours après avoir annoncé la fin de sa collaboration avec Fischer, son équipementier depuis ses débuts, Quentin Fillon-Maillet a signé avec le Team Rossignol.
Quentin Fillon-Maillet a un nouvel équipementier. Le quintuple champion olympique, qui avait annoncé en début de semaine la fin de sa longue histoire avec Fischer, a rejoint le Team Rossignol. Le fabricant français, basé à Voiron en Isère, accueille l'un des biathlètes les plus titrés de l'histoire dans ses rangs.
Les modalités financières et la durée exacte du contrat n'ont pas été dévoilées.
L'accord pourrait courir jusqu'en mars 2030, juste après les Jeux olympiques d'hiver à domicile, en France, l'échéance ultime pour le champion jurassien.

Neuf médailles olympiques avec Fischer, des milliers de kilomètres parcourus, Fillon-Maillet avait rendu hommage à son ancien équipementier dans un message sur Instagram.
La suite s'écrit désormais avec le coq Rossignol sur les skis.
Simon Fourcade veut construire la relève
Avec Fillon-Maillet, Claude et Jacquelin qui approchent ou dépassent la trentaine, le staff tricolore assume la nécessité de préparer une jeune garde capable d'être là pour les Jeux à domicile en 2030.
Les quatre cadres habituels, Perrot, Fillon Maillet, Jacquelin et F.Claude, de l'équipe de France masculine de biathlon étant absents, en partie, sur la préparation estivale, Simon Fourcade a décidé d'en profiter pour travailler sur la suite. Et la suite, c'est 2030 avec des Jeux olympiques à domicile qui imposent une réflexion différente sur la construction du groupe.
On en a trois sur lesquels on peut avoir une incertitude sur leur capacité à performer lors des prochains JO en 2030 en France. Mettre tous nos œufs dans le même panier, c'est risqué. L'idée c'est de réfléchir à comment faire monter une jeune garde pour challenger les plus vieux et donner de l'expérience aux plus jeunes.
Le constat est posé avec lucidité : Quentin Fillon-Maillet, Fabien Claude et Fabien Jacquelin dépasseront très largement la trentaine en 2030.
Miser exclusivement sur eux pour les Jeux à la maison serait un pari risqué. Fourcade le dit clairement et va agir en conséquence.
C'est ici que la pré-saison 2026 prend toute son importance. Intégrer des jeunes, leur donner de la compétition, les faire progresser aux côtés des anciens, le staff tricolore amorce un cycle de transition planifié, sans attendre que la question se pose dans l'urgence.
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Braisaz-Bouchet organisera sa préparation autour de sa famille
À l'approche de la saison 2026-2027, la championne olympique adapte son organisation de préparation pour y intégrer pleinement sa vie de famille.
Justine Braisaz-Bouchet change tout pour la saison 2026-2027, en choisissant un cadre de préparation adapté à son projet de vie familiale. La Fédération Française de Ski, le Directeur Technique National et le président de la FFS ont construit cette organisation avec elle et en assument pleinement le choix.
La décision, annoncée ce matin, via un communiqué de la FFS, est le fruit d'une réflexion menée en lien étroit avec l'encadrement.
Membre de l'équipe de France depuis 2014, "Braisaz-Bouchet demeure pleinement engagée dans le projet collectif. "
La fédération a tenu à le souligner clairement : "cette adaptation ne remet pas en cause son statut ni son niveau d'exigence."
La FFS conclut avec un message sans ambiguïté : l"a performance se construit aussi dans l'équilibre personnel et la stabilité.
Pour une athlète qui a remporté l'or olympique au mass start à Pékin en 2022, la confiance est méritée et accordée."
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Biathlon norvégien : la moitié du conseil d'administration renouvelée
L'assemblée fédérale du week-end a entériné le renouvellement de 4 membres sur 8 du conseil d'administration. Secrétaire général, directeur sportif et quasi-totalité du staff d'entraîneurs avaient déjà changé ces derniers mois.
La Fédération norvégienne de biathlon a procédé à un nettoyage en profondeur de sa direction lors de son assemblée générale qui s'est déroulée le week-end dernier. Quatre des huit membres du conseil d'administration ont été remplacés et ce n'est que la dernière étape d'un renouvellement entamé depuis plusieurs mois à tous les niveaux de l'organisation.
Le conseil d'administration 2026-2028
| Poste | Nom | Statut |
|---|---|---|
| Président | Arne Horten | Maintenu (non candidat) |
| VP Organisation | Annelise Lund Flaa | Promu 1er VP org. |
| VP Sports | Kjell Ove Oftedal | 🆕 Nouveau |
| Membre | Morten Hage | Maintenu (non candidat) |
| Membre | Bjørn Tore Årevik | Réélu |
| Membre | Toril Aamo | 🆕 Nouveau |
| Représentante jeunes | Ane Hagset Stavnesli | 🆕 Nouveau |
| 1er député adjoint | Kristin Vågå Fløttum | 🆕 Nouveau |
| 2e député adjoint | Sondre Bollum | Réélu |
Le biathlon norvégien est performant, et ce conseil d'administration réunit une excellente combinaison d'expérience, d'expertise et d'idées nouvelles. Je me réjouis de poursuivre le travail accompli ces dernières années et de contribuer au développement de ce sport et de l'organisation.
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Fillon-Maillet quitte Fischer
Le quintuple champion olympique annonce la séparation avec son équipementier historique sur Instagram.
Quentin Fillon-Maillet et Fischer, c'est une longue et belle histoire qui se termine. Le biathlète français, neuf fois médaillé olympique, a annoncé sur Instagram la fin de sa collaboration avec l'équipementier autrichien qui l'a accompagné tout au long de sa carrière au plus haut niveau.
Neuf médailles olympiques. Des milliers de kilomètres parcourus. Des centaines de photos et tant d'émotions partagées. Après toutes ces années avec Fischer, nos chemins vont se séparer. Certains chapitres se terminent lorsqu'ils sont complets, et celui-ci l'est, de façon magnifique.
Ces skis m'ont accompagné des pentes du Jura aux plus exigeantes du monde. Ils étaient là dans ces moments où tout se jouait à quelques secondes, à quelques centimètres près. Merci pour tout ce que vous m'avez permis de devenir.
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Selina Gasparin ouvre une école privée à Coire
À 42 ans, l'ex biathlète suisse et médaillée olympique lance la Rhaetian Private School à Coire, qui ouvre ses portes en août.
Selina Gasparin a connu les sommets du biathlon. Elle sait aussi ce que coûte, à une famille, d'élever un enfant sportif. Sa fille de onze ans fait de la gymnastique rythmique à raison de 23 heures par semaine — et manque constamment des cours. C'est de ce problème concret, vécu de l'intérieur, qu'est née son école.
L'idée est née d'un problème personnel
Ma fille fait de la gymnastique rythmique, 23 heures par semaine dans un centre régional d'entraînement. Elle ne peut pas concilier son sport avec l'école. En tant que mère solo, c'est très stressant de combiner vie de famille et pratique sportive. Je voulais trouver une solution à ce problème.
Ne pas sacrifier le scolaire pour le sport
L'objectif était d'éviter de rogner sur le contenu académique au profit du sport, comme c'est souvent le cas dans les écoles sportives. Les élèves doivent pouvoir exceller dans les deux domaines, afin de pouvoir ensuite accéder à des études supérieures ou commencer un apprentissage.
Soulager les familles
Je sais à quel point il est difficile pour les familles d'intégrer les loisirs de leurs enfants dans la vie quotidienne. En fin d'après-midi, on n'a presque plus l'énergie d'emmener son enfant plusieurs fois par semaine à l'entraînement, d'aider aux devoirs, de préparer le dîner et de gérer la maison. Je veux soulager les parents de ce stress permanent tout en permettant aux enfants de faire du sport.
En août, Gasparin prendra personnellement en charge les cours de sport de l'après-midi, biathlon en tête, mais aussi d'autres disciplines.
Elle espère à terme trouver des sponsors pour alléger la charge financière sur les familles et rendre l'école accessible au plus grand nombre.
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Lindkvist Flötten a choisi la Suède, il ne regrette rien
Talent générationnel de 19 ans, double nationalité norvégien-suédois, triple médaillé aux Mondiaux juniors, Philip Lindkvist Flötten a fait son choix, sans aucun regret.
Philip Lindkvist Flötten a 19 ans, double national norvégien-suédois, trois médailles aux Championnats du monde juniors avec un VO2 Max incroyable, si l'on en croit les tests, a choisi la Suède pour le reste de sa carrière. Aujourd'hui, en voyant ce qui se passe en Norvège, il ne regrette pas son choix.
« C'est formidable d'être Suédois »
Quand je vois la sélection de l'équipe nationale en Norvège, je me dis que c'est formidable d'être Suédois. Voir des athlètes comme Sørum et Strømsheim poussé dehors, c'est affolant. Chez eux il faut être performant en permanence.
Le contexte norvégien dont il parle est connu : cette année, Vebjørn Sørum et Endre Strømsheim, deux des meilleurs spécialistes mondiaux, ont été écartés de la sélection.
Strømsheim avait réagi avec virulence, en dénonçant une politique « imprévisible et inutilement instable » où les athlètes sont traités « comme des produits jetables ».
Il y a beaucoup de pression autour de la première course de la saison, par exemple, et lors de toutes sortes de courses moins importantes. Et puis, on peut finir par être un peu fatigué lorsqu'on arrive aux compétitions vraiment importantes.
Un talent générationnel, sans pression assumée
Son ancien entraîneur Martin Eng, décrit Lindkvist Floetten comme un diamant brut, potentiel énorme, capacité aérobie exceptionnelle, confiance en soi hors normes.
Malgré ses ambitions élevées pour la saison à venir, Lindkvist Flötten refuse de se laisser étouffer par les attentes :
Je fais de mon mieux. Je m'entraîne aussi dur que possible et je m'occupe de tout le reste du mieux que je peux. On verra bien ce qui se passera, je ne peux rien faire de plus. C'est comme ça que j'essaie de penser.
Le sélectionneur suédois se réjouit du choix du jeune homme et mise sur l'environnement serein d'Östersund pour lui permettre de progresser dans les meilleures conditions.
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JO 2030 : après Nice, Embrun se positionne
Nice abandonnée, le pôle glace transféré à Lyon, la cérémonie de clôture des JO d'hiver 2030 n'a plus de maison. Embrun et son plan d'eau de Serre-Ponçon avancent leurs pions.
Nice avait tout prévu. La promenade des Anglais, la baie des Anges, le soleil de février, le décor parfait pour clore les JO d'hiver 2030. Mais finalement, changement de mairie oblige, Nice n'accueillera pas les épreuves de glace, transférées à Lyon. La cérémonie de clôture doit donc trouver un autre écrin. Un nom émerge : Embrun, dans les Hautes-Alpes, sur les rives du lac de Serre-Ponçon.
« Là où la Seine racontait Paris… »
Là où la Seine racontait l'histoire de la capitale, Embrun/Serre-Ponçon en région Sud raconterait l'histoire des montagnes françaises, de leurs habitants, de leurs sports, de leur patrimoine naturel et de leur engagement pour un modèle de Jeux plus durable.Ce site résume à lui seul l'identité des Alpes françaises : sport, nature, montagne, innovation, énergie et art de vivre.
Embrun, la « Nice des Alpes » — un ancrage historique avec le ski
Embrun porte depuis le début du XXe siècle le surnom de « Nice des Alpes », en raison de son climat semi-méditerranéen et semi-montagnard.
Les liens avec le ski sont anciens : c'est à Embrun, en 1897, que s'est déroulée la première descente à ski de France, pratiquée par un officier en garnison dans la ville.
Le plan d'eau de Serre-Ponçon, créé il y a 65 ans, d'une superficie de 27 hectares, complète un site qui a déjà prouvé sa capacité à accueillir de grands événements.
La jauge pour une cérémonie de clôture olympique est jugée possible.
Le COJOP n'a pas encore tranché. Mais Embrun a avancé ses pions et l'idée prend corps.
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Samuelsson devra s'adapter
Avec sa fille Elsa qui vient d'entrer en maternelle, le biathlète suédois découvre une nouvelle réalité : les rhumes à répétition, les nuits blanches et un agenda qui ne tient plus.
Pour un athlète de haut niveau, la hors-saison ressemble à la saison : tout est planifié, minuté, optimisé. Sebastian Samuelsson a découvert cette année qu'un élément imprévu pouvait tout bouleverser, sa fille Elsa, fraîchement entrée en maternelle.
Les enfants en bas âge ramènent de l'école ce qu'ils y trouvent. Rhumes, gastros, nuits agitées, tous les parents le savent. Samuelsson aussi, désormais.
Le biathlète suédois l'évoque dans les pages d'Expressen avec une certaine autodérision : lui qui gère sa préparation physique au gramme près se retrouve à gérer des microbes d'école maternelle.
Je n'aime pas être malade. Je suis quelqu'un qui tombe facilement malade, et chaque fois que j'attrape un rhume, je pense que je vais mourir. Mais c'est quelque chose auquel il faut s'habituer. D'une certaine manière, c'est la vie.
Il reconnaît lui-même que son attitude face à la maladie est presque théâtrale, et que l'approche de la saison de compétition va exiger un changement d'état d'esprit.
Père d'Elsa, biathlète de haut niveau, Samuelsson jongle, comme tout le monde, finalement.
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Fourcade fixe ses conditions à Jacquelin
Le directeur de l'équipe de France de biathlon a posé les termes clairement. Émilien Jacquelin, parti tenter l'aventure cyclisme, doit rentrer fin août ou début septembre pour intégrer le groupe. Passé ce délai, c'est toute ou partie de la saison qui s'envole.
Simon Fourcade a tranché. Le directeur de l'équipe de France de biathlon a évoqué publiquement le cas Émilien Jacquelin, parti explorer le cyclisme, en fixant un calendrier précis assorti de conséquences claires.
Nous avons établi un plan pour Émilien. S'il souhaite débuter la saison de biathlon avec nous, il doit revenir fin août ou début septembre. Si son retour est un peu plus tard, nous devrons évaluer comment adapter son retour au biathlon.
S'il choisit de se consacrer entièrement au cyclisme et de ne pas revenir immédiatement, il fera l'impasse sur la saison de biathlon et nous réévaluerons la situation à la fin de la saison.
Savoir aussi que Emilien Jacquelin s'était fracturé la clavicule, sans conséquence pour le biathlon et son aventure dans le cyclisme, le 10 mai dernier.
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Julia Simon à Roland Garros pour la première fois
La star du biathlon français a passé sa journée du 4 juin sur les courts parisiens. Double mixte, demi-finales dames, chapeau de circonstance, et le sentiment que ce tournoi 2026 est hors normes.
Grande fan de tennis, ulia Simon suit la discipline depuis de nombreuses années. Ce jeudi, elle a franchi pour la première fois les portes de Roland Garros et elle n'a pas caché son émerveillement au micro de France TV.
C'est vraiment un rêve d'enfant de venir à Roland Garros, c'est une première pour moi. En fait j'adore le tennis, je regarde les matches depuis que je suis au lycée. Aujourd'hui j'en prends plein les yeux, j'ai acheté un chapeau et ensuite je suis partie voir la finale du double mixte, ça va très vite, c'est beau et intéressant.
J'adore voir les athlètes en vrai, c'est toujours incroyable et maintenant je vais enchaîner avec les demi-finales dames. Cette année j'ai bien sûr suivi le tournoi, c'est une dinguerie ce qui se passe.
Julia Simon s'est sans aucun doute régalé en regardant les demi-finales dames avec la démonstration de Mirra Andreeva et le superbe match entre Maja Chwalinska et Diana Shnaider.
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