Il a tout gagné, ou presque. Mais il reste une ligne au palmarès qui hante Julian Alaphilippe.
Désormais fer de lance de l'équipe Tudor Pro Cycling, le double champion du monde aborde 2026 avec un appétit retrouvé et une cible gravée dans le marbre : la Doyenne des classiques.
Dans un entretien accordé à Marca, le Français ne cache rien de ses intentions. Heureux, libéré après sa victoire à Québec, il veut régler ses comptes avec l'histoire.
« Liège-Bastogne-Liège est un chapitre inachevé de ma carrière que je souhaite clore. »
Strade Bianche et San Remo en ligne de mire
Avant de penser aux Ardennes, "Loulou" veut briller dès l'entame de la saison. Sa motivation est à son comble pour faire honneur à ses nouvelles couleurs sur les routes mythiques d'Italie.
« Je suis impatient de retrouver les Strade Bianche et j’espère être au top de ma forme pour cette course, sans oublier Milan-San Remo. Le début de saison est crucial. »
Ce renouveau passe aussi par un environnement qu'il juge idéal chez Tudor.
L'équipe suisse, qui a désormais un accès complet au calendrier WorldTour, semble lui avoir redonné le goût du jeu.
Le déclic de Québec
Alaphilippe revient également sur ce moment charnière : sa victoire au Grand Prix de Québec sous le maillot Tudor. Plus qu'un succès, ce fut une libération.
« Un immense bonheur et un grand soulagement. Je suis heureux de rendre mon équipe heureuse... En tant que coureur, gagner une course n'est jamais facile, et celle-ci est particulière. »
