JO 2026 — « Sur le dernier tir, il n'y avait plus grand-chose... »

Émilien Jacquelin a sombré ce mardi sur l'Individuel olympique, terminant à une anonyme 55e place.

Pourtant, tout n'est pas à jeter selon lui, même si le pas de tir s'est transformé en véritable laboratoire expérimental raté.

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Des sensations paradoxales

Sur les skis, le Grenoblois avait des jambes de feu. C'est là tout le paradoxe de sa course : la forme physique était au rendez-vous, mais la mécanique de précision s'est enrayée.

« La vérité c'est que j'ai eu l'impression de mettre du jus sur les skis. Il y a des choses positives... Les temps étaient plutôt corrects avant la fin. »

Le mystère des réglages

C'est face aux cibles que le drame s'est joué. Jacquelin décrit une séance de tir déroutante, obligé de "bricoler" ses réglages en pleine course olympique.

« Les essais de tirs, globalement que des bons groupements mais qui bougeaient beaucoup... Je me retrouvais au milieu, d'un seul coup en bas, je mettais des clics en hauteur...

J'ai essayé de rester concentré sur le deuxième et le troisième tir, mais sur le quatrième il n'y avait plus grand-chose. »

Voyant le classement lui échapper, Jacquelin a pris une décision radicale pour ne pas hypothéquer ses chances sur le Sprint à venir : « Dans le dernier tour, les coaches m'ont dit de garder de l'énergie pour la suite. »