Pas de neige à traquer, pas de stage sur glacier, pas de sélection à arracher. Pour la première fois depuis des années, Juliane Frühwirt vit un automne normal. Et l'ancienne biathlète allemande, qui a mis fin à sa carrière en février, à quelques jours de ses 28 ans, ne cache pas son bonheur.
Un rêve olympique envolé
Sa retraite avait surpris. La saison 2025-2026 devait la mener aux Jeux olympiques de Milan-Cortina. Elle n'y est pas parvenue, et a choisi de tourner la page.
Depuis, l'Allemande a soufflé. D'abord avec des vacances de rêve à Zanzibar, puis dans les forêts autour de chez elle. Sur Instagram, on la voit sourire jusqu'aux oreilles, bâtons de randonnée en main, au milieu d'un paysage automnal. Et elle interpelle ses abonnés : « Qu'est-ce qui vous rend heureux en ce moment ? »
Coach à succès
La question n'est pas anodine, car Frühwirt a trouvé sa voie. Elle accompagne désormais des sportifs amateurs ambitieux pour optimiser leur entraînement, une reconversion préparée avant même la fin de sa carrière.
Quand ses anciennes coéquipières reprendront la Coupe du monde fin novembre, elle sera devant sa télévision pour les encourager. Une autre vie, choisie, et visiblement assumée. Comme Tero Seppälä ou Markéta Davidová, d'autres biathlètes vivent un automne loin des habitudes du circuit, chacun à sa façon.

