Dans le temple du Géant, derrière l'intouchable Marco Odermatt, un Français a brillé de mille feux.
Samedi à Adelboden, Léo Anguenot est allé chercher une magnifique 3e place (+0''68), signant ainsi le deuxième podium de sa carrière.
Une performance construite sur un ski intelligent, mais aussi sur une belle histoire d'amitié et d'émulation au sein de l'équipe de France.
L'effet Paco Rassat et "Team 98"
Ce résultat ne tombe pas du ciel. Anguenot (27 ans) a avoué avoir été piqué au vif par la récente performance de son ami Paco Rassat, troisième, à Madonna di Campiglio.
« C'est marrant parce qu'il y a deux jours, Paco (Rassat) arrive à l'hôtel... et je lui dis : “Dans la Team 98, tu as mis la barre un peu plus haute avec ce deuxième podium.” Ça donne une petite envie supplémentaire. »
𝗠𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗲𝘂𝘅 𝗟𝗲́𝗼 𝗔𝗻𝗴𝘂𝗲𝗻𝗼𝘁, mais Lucas Pinheiro Braathen puis Marco Odermatt l'ont été encore plus ! Ça reste un (très) joli podium pour le Tricolore 👏 #ChaletClub pic.twitter.com/iT6LUqUuuY
— Eurosport France (@Eurosport_FR) January 10, 2026
La recette du succès : "Au ski simple"
Sur la piste, le Français a appliqué une stratégie limpide pour dompter le mur suisse, s'appuyant sur un tracé similaire en seconde manche.
« Je me suis dit : “Je fais la même chose qu'en première manche, je reste dans les mêmes intentions, au ski simple.” [...] J'ai essayé de faire mon ski, d'être stratégique aux endroits où il fallait l'être, de pousser aux endroits où il fallait pousser, et ça a payé. »
Une satisfaction immense pour celui qui voit enfin le travail technique payer : « Je suis super content de la manière dont j'ai skié, par rapport à ce qu'on a essayé de mettre en place avec les coaches. »