Evenepoel remporte sa 4e Clasica San Sebastian, un record
Le Belge s'est imposé au sprint devant l'Équatorien Richard Carapaz, après avoir surmonté une crevaison à environ 50 km de l'arrivée. Il devient le coureur le plus victorieux de l'histoire de l'épreuve.
Remco Evenepoel s'est adjugé ce samedi la 45e édition de la Clasica San Sebastian, une classique espagnole courue sur 221 kilomètres et marquée par 4 150 m de dénivelé positif. C'est la quatrième victoire en autant de participations du Belge, désormais seul détenteur du record de succès sur l'épreuve devant l'Espagnol Marino Lejarreta.
Récent deuxième du Tour de France 2026, Evenepoel a coché un autre de ses grands objectifs de l'été en remportant cette course qui l'avait révélé en 2019 et sur laquelle il n'a connu que la victoire en quatre participations. Le Belge a triomphé au sprint devant l'Équatorien Richard Carapaz.
Une crevaison surmontée avant l'attaque décisive
Victime d'une crevaison à environ cinquante kilomètres du terme de la classique, le leader de la formation Red Bull-Bora-hansgrohe a calmement recollé au peloton des favoris avant l'ascension décisive du Murgil (2,1 km à 10,1 %) et y a placé une attaque tranchante à laquelle seul Carapaz a pu répondre.
« La plus difficile des quatre »
Je pense que c'était la plus difficile des quatre. J'ai subi une crevaison après la descente de Jaizkibel et nous savions que l'Erlaitz arrivait très vite, j'ai donc dû être patient. Je dois remercier l'équipe pour tout le travail accompli bien sûr. Giulio (Pellizzari) a fait un super travail au pied d'Erlaitz pour me ramener le plus possible à l'avant. Maxim (Van Gils) a également fait un super travail à l'avant en m'attendant. Je devais conclure le travail de mon équipe. Quelle journée, c'est une magnifique victoire ici à nouveau !
J'ai eu une crevaison et après j'ai dû revenir, j'avais deux minutes de retard. Donc je n'étais pas en difficulté, j'ai pratiquement bouché le trou dans l'ascension donc j'allais plus vite que les gars devant. Je devais juste trouver mon rythme car il y avait encore une longue distance à parcourir. Sans la crevaison, j'aurais essayé d'attaquer dans Erlaitz mais ça n'a pas été possible donc je suis heureux d'avoir gagné. Carapaz a été très fort dans le final, il a su rester avec moi.
Un sprint à deux, comme en 2023
Comme en 2023, année de son troisième succès devant Pello Bilbao, Evenepoel s'est présenté sous la flamme rouge accompagné d'un seul homme qu'il est parvenu à battre au sprint.
Tout à fait, un sprint à deux. Carapaz a été le seul à pouvoir suivre mon attaque dans Murgil. C'était un très bon sprint avec Richard. Quand j'ai lancé mon accélération, j'ai vite senti que j'allais remporter le sprint. J'étais dans un très bon jour, le scénario a été difficile pour nous mais nous avons gagné, c'est le plus important.
Cap sur les Mondiaux de Montréal
Le récent deuxième du Tour de France 2026 a ensuite affiché ses ambitions pour la suite de l'été.
D'abord, ce que j'ai en tête c'est récupérer, me reposer. Et puis travailler pour essayer de (re)devenir champion du monde.
Les Mondiaux auront lieu à Montréal, au Canada. Le contre-la-montre aura lieu le 20 septembre, la course en ligne le 27.
Voir le classement complet de la Clasica San Sebastian 2026 Résultats →📖 A lire aussi
Tour de France féminin 2026 : Suivi LIVE et résultats 31 juillet 2026
