Avant de savourer quelques jours de repos bien mérités, Sebastian Samuelsson s'est prêté au jeu d'une longue interview vérité.
Le champion suédois a balayé tous les sujets : de son sport à sa vie de jeune papa, sans oublier ses déboires inattendus dans le monde de la finance.
Un portrait d'une honnêteté rare pour celui qui reste l'un des piliers du biathlon mondial.
Une saison en demi-teinte sur les skis, mais pas seulement
Le point de départ reste forcément la compétition. Alors que le retrait des frères Boe laissait entrevoir des opportunités, Samuelsson n'a pas réalisé le bond en avant espéré.
« Ce n'est pas embarrassant, mais j'espérais beaucoup plus », admet-il avec lucidité. Pour lui, le biathlon reste une énigme constante :
« Beaucoup cherchent à comprendre pourquoi ça ne marche pas, mais ce n'est pas toujours facile. Parfois, on n'en sait rien. »
En dehors des pistes, le Suédois cherche à faire fructifier son patrimoine mais pour lui, comme pour beaucoup, les derniers mois n'étaient pas propices aux investissements.
« J'ai du mal avec la bourse ; c'est une période difficile pour tout le monde.
J'essaie d'investir davantage, mais le problème, c'est que dès que je le fais, la situation empire. Il faut acheter quand les prix baissent, mais c'est difficile ! »
Les petits plaisirs et la métamorphose du papa
Loin des carabines et des graphiques boursiers, c'est la paternité qui a le plus transformé l'homme.
« Je suis devenu plus organisé », explique-t-il, signe d'une évolution personnelle qui impacte désormais sa gestion de carrière. Pour garder le moral, Sebastian cultive une philosophie simple basée sur les détails du quotidien.
« J’essaie de profiter de la vie... Les petits plaisirs du quotidien...
Parfois, je rentre à la maison et je trouve un paquet de chips, et ça me met de bonne humeur », confie-t-il avec ce sourire qui le caractérise tant.
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