Monfils : « Arthur, c'est comme mon petit frère »
À la veille de son tout dernier Grand Chelem, le Parisien se confie sur sa relation fraternelle avec Arthur Fils, rend hommage à Kei Nishikori et livre son état d'esprit avant de fêter ses 40 ans à Flushing Meadows.
Arthur Fils — « comme mon petit frère »
« Je l'ai rencontré quand il était vraiment très jeune, c'était un gamin. Je l'ai rencontré parce que ma sœur, qui a un an de moins que lui, s'entraînait à Roland-Garros, et il y était en formation. Nous avons toujours eu une excellente relation, on parle beaucoup.
C'est un gamin vraiment très gentil et très respectueux. Je m'entends super bien avec son père, c'est une famille formidable. Il est comme mon petit frère, car il a le même âge que ma petite sœur. Il me fait beaucoup rire parce qu'il est jeune, il a des idées fraîches, et c'est vraiment agréable de le côtoyer. »
Le potentiel de Fils — « sans limite »
« J'ai l'impression qu'il commence à bien comprendre le circuit désormais. Il a connu sa première blessure importante, et je sens qu'il commence à assimiler l'expérience du circuit. Je pense qu'il a un potentiel très, très élevé pour franchir un cap, notamment dans les Masters 1000. Je pense qu'il a le potentiel pour aller chercher un titre du Grand Chelem. Pour moi, son potentiel n'a pas de limite. »
Hommage à Nishikori — « un bon mec »
« J'adore sa façon de jouer, j'adorais jouer contre lui. On a eu des batailles incroyables, toujours compliquées pour être honnête. Il m'a battu deux fois en ayant des balles de match contre lui, et je l'ai battu une fois de la même manière. Il y en a une qui m'a fait un peu plus mal, c'était aux Jeux Olympiques, en quart de finale.
C'était l'un des premiers à être super agressif au retour, et sa mobilité sur ses jambes était tout simplement incroyable. C'est un gars très sympa, un peu timide au début sur le circuit, mais ensuite il a grandi et s'est révélé être un gars très drôle. J'apprécie vraiment beaucoup Kei. C'est un bon mec. »
40 ans à Flushing Meadows — « je ne veux pas faire de la figuration »
« À Roland-Garros, c'était vraiment difficile pour moi, sur le plan émotionnel c'était très dur. Ici, je fêterai mes 40 ans le jour de mon match, c'est donc une étape majeure pour moi. Je voulais jouer jusqu'à 40 ans. Je ne veux pas seulement faire de la figuration, je veux faire un très bon tournoi par rapport à mon niveau actuel.
Au bout du compte, cela reste un jeu, je vais donner tout ce que j'ai et on verra bien. »
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