Léo Anguenot a sauvé la journée des Bleus à Sölden. 23e après la première manche, il termine 9e du géant d'ouverture de la Coupe du monde, et il revient sur cette remontée sans filtre.
« J'étais énervé après la première »
23e après la première manche du géant d'ouverture, Léo Anguenot avait de quoi ronger son frein. Il l'a dit sans détour :
Une explosion de joie en tête du classement
Le résultat lui a donné raison. Avec le 3e temps de la seconde manche, Anguenot est remonté de quatorze places pour s'offrir le 9e rang final, à 1"10 du vainqueur Lucas Pinheiro Braathen. Au moment de passer la ligne, il a même compris qu'il pointait en tête :
Une base pour lancer l'hiver
Le Français avait promis de produire son ski avant la course : la deuxième manche prouve qu'il en est capable. Et il compte bien s'en servir pour la suite de la saison :
Dans un géant où les Bleus ont peiné, c'est la bonne nouvelle du jour. Reste à confirmer sur la durée, dès les prochaines courses.
