Il monte, marche après marche, et il ne s'en cache pas : il veut aller tout en haut. Léo Anguenot attaque la saison 2026-2027 de Coupe du monde avec le plein de confiance et des ambitions affichées. Le géantiste de La Clusaz s'est confié à ici, l'ex-France Bleu, avant le début de l'hiver.
« Je me sens très bien »
Pas de fausse modestie ni de pression excessive : le Haut-Savoyard savoure ce moment si particulier qu'est le début d'une saison.
Une progression continue
Sa trajectoire est d'une régularité rare. Hiver après hiver, il a grignoté des places dans la hiérarchie du géant, jusqu'à boucler la saison dernière au 16e rang du classement de la spécialité.
Résultat : il démarre cet hiver au 10e rang de la liste de départ en géant. Une position qui change déjà beaucoup de choses dans une discipline où l'ordre de passage pèse lourd.
Le top 7, la porte des meilleurs dossards
La prochaine marche est clairement identifiée. En géant, intégrer le top 7, c'est s'assurer un dossard parmi les premiers, sur une piste encore intacte. Et c'est là que tout se joue.
« J'ai très envie de ça »
Et au-delà ? Anguenot voit grand, sans détour. Le globe de cristal du géant, chasse gardée de Marco Odermatt ces dernières saisons, fait partie de ses rêves assumés, comme pour Atle Lie McGrath, qui vise lui aussi le gros globe.
Un discours ambitieux qui tranche avec la prudence habituelle, et qui donne du relief à un groupe français en quête de leaders en géant. Chez les voisins autrichiens, d'autres se battent surtout pour revenir, à l'image de Manuel Feller et de son dos douloureux.

