Linn Svahn n'aime pas les interviews d'après-course, et elle le dit. Invitée du podcast Ferry Asks de Björn Ferry, la sprinteuse suédoise, qui accorde rarement des interviews, explique pourquoi l'exercice l'ennuie : « Il n'y a pas de dialogue. C'est un interrogatoire, tout simplement. »
Linn Svahn se fait rare dans les médias. Alors quand la sprinteuse suédoise accepte de s'asseoir face à Björn Ferry, champion olympique de la poursuite à Vancouver en 2010, elle en profite pour dire ce qu'elle pense des interviews. Et elle ne prend pas de gants.
🎙️ Ferry voit de la mise en scène, Svahn un monologue
L'ancien biathlète suédois a lui aussi une longue expérience des journalistes. Il a le sentiment que certains reporters posent des questions déjà mille fois entendues, à la recherche de réponses précises pour trouver un angle et, au bout du compte, des clics.
Selon lui, tout est mis en scène. Linn Svahn ne partage pas cette lecture.
🤝 « Je trouve ça sympa de rencontrer des gens »
Pas question pour autant de la faire passer pour une sauvage. La Suédoise assure aimer les rencontres, à condition qu'elles aillent dans les deux sens.
Björn Ferry décrit alors le mécanisme qu'il connaît bien, celui du sportif qui enfile un costume face au micro.
Les micros tendus en zone mixte devront encore une fois se contenter du minimum, avec la Suédoise, cet hiver, dans une Coupe du monde 2026-2027 qui s'ouvre à Ruka du 27 au 29 novembre.

