Champion olympique et du monde de slalom, trois fois sur le podium du classement du géant, Loïc Meillard n'a pourtant jamais soulevé de globe dans ses disciplines. À la veille de Sölden, le Suisse de 29 ans assume : « Le niveau est là, c'est à moi de faire le job. »
Il est là depuis plusieurs saisons, au premier rang mondial, sans jamais vraiment quitter les avant-postes. Loïc Meillard aborde l'hiver 2026-2027 avec une ambition claire : se battre de nouveau pour les globes du slalom et du géant. Le skieur d'Hérémence, jeune papa, fêtera ses 30 ans le 29 octobre, et il a hâte d'en découdre après des mois de préparation.
Pas question pour autant de se mettre la tête à l'envers dès le premier rendez-vous. Le Valaisan s'appuie sur son vécu pour aborder le début de saison avec sérénité.
🎯 Pas d'objectif gravé dans le marbre
Champion olympique et champion du monde de slalom, Meillard pourrait afficher des objectifs chiffrés. Il s'y refuse. Sa ligne de conduite tient en une idée : se présenter au départ de chaque course en sachant qu'il a le niveau pour jouer la gagne.
🔮 Le globe, ce manque dans un palmarès XXL
C'est le paradoxe Meillard. Un palmarès impressionnant, mais toujours pas de globe de discipline majeur. Le seul petit globe de cristal de sa carrière est celui du parallèle, décerné en 2020, pour la seule et unique fois de l'histoire. Et le Suisse ne cache pas que le manque le titille, lui qui est monté sur le podium du classement du géant trois années de suite.
Il le sait mieux que personne : il est passé tout près. Le globe du géant la saison dernière, celui du slalom il y a deux ans. Le message est limpide.
Premier test dès ce dimanche avec le géant de Sölden, à suivre dans notre live du week-end. Sur sa route vers le globe du géant, Meillard retrouvera évidemment son compatriote Marco Odermatt, qui a lui aussi revu son approche cet hiver.
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