🎯 Biathlon·Quentin Fillon-Maillet — Nouvelle vie

À 34 ans et tout juste devenu papa, Quentin Fillon-Maillet va-t-il se préserver pour rester au sommet jusqu'aux Jeux olympiques de 2030 ? La question lui a été posée par l'Equipe, et la réponse du Jurassien est sans détour : il n'est pas question de s'engager à moitié sous prétexte d'une saison de transition.

⚡ Vente Flash SOWELL’DAYS Jusqu'au 4 Octobre

Séjours Ski Tout Compris : jusqu'à -40%

Profitez de l'offre flash de la saison : Matériel de ski à 1€ (dès 4 nuits), formule All Inclusive et paiement en 3x sans frais.

« Si j'y vais, c'est pour gagner »

Fillon-Maillet écarte d'emblée l'idée d'une année à bas régime. S'il admet avoir davantage ménagé son corps à la reprise, il explique que ce choix répondait à un besoin précis de récupération, physique comme mental, et non à une volonté de lever le pied sur ses ambitions.

« Je ne suis pas du genre à me dire que je m'y mets à 80 % cette année, parce que c'est une saison de transition. Si j'y vais, c'est pour gagner. Je me suis ménagé sur la reprise, parce que je sentais que mon corps et ma tête étaient fatigués, que j'avais besoin de ce temps de repos. » Quentin Fillon-Maillet

Être papa, « d'autres contraintes » au quotidien

La paternité modifie néanmoins son organisation de tous les jours. Le biathlète reconnaît devoir désormais composer avec une vie familiale qui ne lui laisse plus la même latitude pour se consacrer uniquement à lui-même.

« Dans les faits, je me ménage un peu plus, parce qu'être papa, ce sont d'autres contraintes. Quand je rentre à la maison, je ne prends pas juste soin de moi, je dois prendre soin d'une autre petite personne. L'adaptation se fait au jour le jour. » Quentin Fillon-Maillet

Moins de culpabilité, grâce à l'expérience

Autre évolution notable : son rapport à la fatigue et aux séances manquées. Là où il se montrait plus exigeant avec lui-même il y a quelques années, le Français dit aujourd'hui s'appuyer sur son vécu pour accepter plus sereinement de se reposer.

« Je suis moins stressé du fait de louper une séance d'entraînement parce que je suis fatigué, contrairement à il y a quelques années, où je culpabilisais un peu. Maintenant, je sais que j'ai assez d'expérience pour me reposer là-dessus. » Quentin Fillon-Maillet