Jouve après sa retraite : « J'ai été épuisé mentalement. Il y a eu un manque. »
Richard Jouve, l'un des meilleurs sprinteurs français de l'histoire du ski de fond, se confie sur l'après — la fatigue accumulée, la saison la plus dure de sa carrière à Milan-Cortina, les doutes du printemps, et la sérénité retrouvée.
Trois JO, une carrière de sprinteur menée au plus haut niveau mondial, et en bout de course une saison 2025-26 qui l'a vidé. Richard Jouve a raccroché les skis sans tambour ni trompette. Il se confie maintenant sur ce choix fort, pas simple.
Il revient aussi sur ce que cette carrière représente pour lui — lui qui ne s'était pas imaginé faire du sport de haut niveau en grandissant.
La retraite, il l'avait frôlée dès 2022 — mais Pékin l'avait laissé sur sa faim, et il était reparti pour un cycle jusqu'à Milan-Cortina.
Et pourtant, quitter a laissé un vide. En avril, le manque est arrivé. Pas de regrets au sens strict — mais l'irruption du silence là où le ski avait tout rempli.
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