L'ouverture de la FIS au retour des athlètes russes en compétition a suscité de la joie parmi les athlètes. Mais aujourd'hui, avec du recul, beaucoup s'inquiètent de la mise en place de conditions plus ou moins sévères. Parmi eux, Yulia Stupak, ancienne championne olympique du relais.
Une joie de courte durée à l'annonce de la nouvelle
Stupak craint désormais que de nouvelles restrictions ne finissent par être imposées, empêchant de fait ses compatriotes de reprendre la compétition internationale. Elle se souvient précisément des circonstances dans lesquelles elle a appris la nouvelle.
J'ai appris la nouvelle de la reprise des compétitions à la radio alors que mon mari et moi rentrions de l'entraînement. Au début, j'ai crié de joie, mais je me suis vite calmée, car il y aura probablement des critères qui empêcheront tout le monde de participer. C'est l'aspect le plus complexe de la question, un petit contretemps. Mais j'espère que tout se passera bien.
Une déclaration de neutralité qui ne fait pas l'unanimité
Reste désormais à savoir quels critères précis seront finalement retenus pour permettre, ou non, aux athlètes russes de retrouver le circuit international dès la saison prochaine.
Une chose semble quasi certaine, à ce jour, Darya Nepryaeva et Saveliy Korostelev, seuls fondeurs au départ des épreuves de coupe du monde la saison dernière, auront cette saison des coéquipiers à leurs côté et un vrai staff pour préparer leur matériel.
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