🎯 Biathlon

L'Allemagne n'a pas encore bouclé son équipe féminine pour la Coupe du monde. Six mois après sa prise de fonction, l'entraîneuse autrichienne Sandra Flunger fait le point : trois biathlètes sont qualifiées, trois places restent à prendre avant l'ouverture du 26 novembre à Kontiolahti.

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Arrivée en Allemagne après huit ans passés à la tête des Suissesses, Sandra Flunger a hérité d'un chantier. L'hiver dernier, aucune Allemande n'a terminé dans le top 10 du classement général, les Jeux olympiques ont déçu, et Franziska Preuß a tourné la page de sa carrière. À quelques semaines du premier départ, elle s'est confiée à l'IBU.

« Seules Vanessa Voigt, Janina Hettich-Walz et Julia Tannheimer sont qualifiées d'avance. Il reste trois places à pourvoir » — Sandra Flunger, entraîneuse de l'équipe d'Allemagne
🇩🇪 Équipe d'Allemagne dames — Coupe du monde, ouverture à Kontiolahti
Statut Biathlètes
Qualifiées Vanessa Voigt, Janina Hettich-Walz, Julia Tannheimer
En lice Selina Grotian, Marlene Fichtner et d'autres
Places restantes 3

⚔️ Grotian, Fichtner : la bataille est ouverte

Selina Grotian, Marlene Fichtner et d'autres sont encore en course pour l'ouverture finlandaise. L'Autrichienne refuse de figer la hiérarchie après la préparation estivale.

« Certaines athlètes ont fait de plus grands progrès. Mais cela ne signifie pas que la situation restera la même pendant le mois et demi à venir. Pour le moment, tout se passe plutôt bien » — Sandra Flunger, entraîneuse de l'équipe d'Allemagne

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🔄 L'après-Preuß, un nouveau départ

Pour la fédération allemande, c'est la première saison de l'après-Franziska Preuß, seule Allemande montée sur un podium individuel l'hiver dernier. Flunger y voit une opportunité, avec un staff entièrement renouvelé.

« La première année après les Jeux olympiques est généralement un nouveau départ. Pour nous, c'est encore plus vrai, car l'équipe d'entraîneurs est nouvelle. Nous apprenons à nous connaître chaque jour » — Sandra Flunger, entraîneuse de l'équipe d'Allemagne

Pas question, donc, d'annoncer des objectifs chiffrés. La priorité est au travail quotidien et à l'amélioration de toutes les compétences du biathlon. Sur les ambitions, l'Autrichienne reste mesurée.

« J'adore faire progresser une équipe. Cela concerne non seulement les athlètes talentueuses, mais aussi les plus expérimentées (…). Quelques podiums seraient appréciables, bien sûr » — Sandra Flunger, entraîneuse de l'équipe d'Allemagne

Avec Vanessa Voigt, meilleure tireuse de l'hiver dernier, l'Allemagne a une base solide au stand. Il lui manque une leader capable de jouer les globes. Si les trois places ouvertes servent à faire émerger une Grotian ou une Tannheimer de premier plan, le pari de Flunger aura du sens.