Julia Tannheimer ne pense pas comme tout le monde. Interrogée par Eurosport, la jeune Allemande affirme que son plus grand rêve n'est pas l'or olympique mais le gros globe de cristal. Elle détaille aussi le gros chantier de son été, le tir, et revient sur une déclaration qui a fait parler.
Déjà assurée de sa place en Coupe du monde selon Sandra Flunger, Julia Tannheimer a des ambitions claires pour les années à venir. Mais la hiérarchie de ses rêves surprend.
Au journaliste qui lui demande si elle place vraiment un gros globe au-dessus d'un titre olympique, elle répond « oui » sans hésiter, et s'explique.
Elle s'appuie sur l'exemple de Franziska Preuß, qui avait elle aussi décrit le gros globe comme l'une des plus grandes choses de sa carrière.
Le tir, chantier prioritaire
Pour viser aussi haut, il faudra régler le problème qui l'a freinée l'an dernier : le tir. Avec le nouveau staff, elle a revu sa respiration et retouché son action sur la détente.
Au Loop One Festival de Munich, le bilan au tir a été mitigé, mais elle se dit confiante : aux championnats d'Allemagne comme à l'entraînement, c'est « nettement mieux que l'an dernier ».
« Bien plus grave que ce que je voulais dire »
L'Allemande a aussi recadré une précédente déclaration, largement reprise, sur les sacrifices du haut niveau. Interrogée sur ce qui est le plus difficile pour elle dans le biathlon, elle avait évoqué le fait de ne plus voir ses amis dans des lieux fermés.
Côté staff, elle apprécie l'arrivée de Sandra Flunger, première femme à la tête des Allemandes : « C'est vraiment une équipe sympa. » Quant au départ de Franziska Preuß, elle estime qu'on n'en mesurera l'effet qu'en hiver, la championne ayant déjà fait ses stages de son côté l'an dernier.
